La présidente de la SGDN a invité trois experts internationaux à formuler des avis et des conseils pendant le déroulement de l’étude.

Thomas Berger

De 1974 à 1977, le juge Thomas Berger a été commissaire de l’Enquête sur le pipeline de la vallée du Mackenzie, à la suite de laquelle il a recommandé l’imposition d’un moratoire de dix ans sur la construction d’un pipeline de façon à pouvoir régler les revendications territoriales des Autochtones. Il a représenté la circonscription de Vancouver-Burrard en 1962-1963 comme député fédéral avant de devenir plus tard député provincial et chef du Nouveau Parti démocratique de la Colombie-Britannique. De 1973 à 1983, M. Berger a été juge à la Cour suprême de la Colombie-Britannique. Il pratique maintenant le droit à Vancouver.

Hans Blix

Hans Blix, Ph.D., a été directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique de 1981 à 1997 et membre de la délégation suédoise aux Nations Unies entre 1961 et 1981. Nommé directeur exécutif de la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations Unies en 2000, il a supervisé les inspections internationales menées en Irak pour éliminer les armes de destruction massive, jusqu’à la suspension des inspections en 2003. Citoyen suédois, M. Blix a écrit plusieurs livres sur des sujets touchant le droit international et le droit constitutionnel.

Gustav Speth

James Gustav Speth, Ph.D., est doyen de l’École d’études forestières et environnementales de l’Université Yale. Il a été président fondateur du World Resources Institute, cofondateur du Natural Resources Defense Council, conseiller sur les questions environnementales auprès des présidents américains Carter et Clinton et directeur général du Programme des Nations Unies pour le développement. Il a reçu en 2002 le prix environnemental international Planète bleue pour le rôle qu’il a joué dans la sensibilisation du grand public à la question du réchauffement de la planète. Nous avions demandé à ces experts de faire part de leurs observations sur la démarche globale adoptée par la SGDN pour mener son étude et sur l’évaluation qu’elle a faite des différentes méthodes de gestion à long terme du combustible nucléaire irradié. Nous voulions obtenir leur avis sur la façon dont la SGDN pourrait le mieux appliquer à l’étude une approche essentiellement intégrative. Nous ne leur demandions pas d’agir comme examinateurs techniques, mais l’éclairage qu’ils ont apporté dans ce domaine a été grandement apprécié.

Que ce soit par téléphone, par correspondance ou au cours de rencontres, ils ont transmis leurs observations à chaque étape de l’étude, axées principalement sur chacun des trois principaux documents de discussion publiés par la SGDN.