La collaboration renforce le programme de recherche sur la corrosion du cuivre

Deux membres du personnel de la SGDN examinent les données de la recherche sur la corrosion du cuivre
Un rapport d’examen par des pairs présenté en 2016 à la SGDN sur son programme de recherche sur la corrosion du cuivre a déterminé que ce programme était sur la bonne voie, en partie grâce aux relations que la SGDN a su établir avec la prochaine génération d’experts scientifiques.

Thalia Standish est une lauréate de la bourse d’études Mitacs Accelerate et une chef de file en émergence dans son domaine. Elle est une candidate au doctorat à l’Université de Western. Ses recherches portent sur la corrosion galvanique, y compris sur les techniques en cours de développement et les nouvelles tendances en matière d’assurance de la qualité.

Ses recherches ont pour but de répondre à une question en particulier : si le cuivre est déficient, que surviendra-t-il? La question peut paraître simple, mais les travaux qu’elle mène se situent à la fine pointe des connaissances actuelles, ce qui leur a valu d’être pris en compte dans le rapport d’examen présenté par des pairs internationaux sur notre programme de recherche sur la corrosion du cuivre.

« Les travaux de Mme Standish sont incroyablement pertinents pour notre programme de recherche sur la corrosion du cuivre et pour l’ensemble de notre projet », explique David Hall, scientifique de la corrosion à la SGDN. « Une large part de nos efforts visant à protéger le public et l’environnement consiste à faire en sorte que nous comprenions comment ce revêtement de cuivre se comportera pendant une période très étendue ». 

La SGDN a le mandat de mettre en oeuvre la Gestion adaptative progressive, le plan canadien de gestion à long terme du combustible nucléaire irradié, et le cuivre est un élément essentiel de notre concept de conteneur de combustible irradié. Le conteneur sera protégé par un revêtement de cuivre résistant à la corrosion. Ce revêtement fait partie d’un système plus vaste de barrières ouvragées et naturelles qui contribueront ensemble à isoler le combustible nucléaire irradié de l’environnement une fois dans le dépôt souterrain.

« Le temps que j’ai passé à la SGDN fut une expérience formidable jusqu’à maintenant et m’a donné l’occasion de travailler aux côtés de spécialistes du génie », affirme Mme Standish. « Ce travail m’a énormément aidé à faire avancer mes recherches et il est très gratifiant pour moi de constater que mes travaux ont un impact direct sur le projet de la SGDN ».

Examen du programme de recherche de la SGDN sur la corrosion du cuivre