Le symposium annuel de la SGDN sur les géosciences met en avant les contributions à la GAP

Le directeur des géosciences et de la recherche en matière de dépôt géologique en profondeur à la SGDN, Mark Jensen, parle au symposium

Mark Jensen, directeur des géosciences et de la recherche en matière de dépôt géologique en profondeur, parle du programme technique de la SGDN au 15e symposium sur les géosciences.

Le 15e symposium sur les géosciences de la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN), tenu en juin à Toronto, a réuni des spécialistes canadiens et internationaux pour discuter des progrès réalisés dans les géosciences en matière de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié. Cette importante réunion permet de mettre en avant les activités géoscientifiques financées et gérées par la SGDN. 

Le symposium a réuni 77 participants, notamment des chercheurs de huit universités canadiennes, des représentants de la Commission géologique du Canada, de l’institut américain U.S. Geological Survey et de la Commission canadienne de sûreté nucléaire et les collègues suisses (NAGRA), finlandais (Posiva) et suédois (SKB) de la SGDN. 

« Le symposium fournit une sélection intéressante des progrès réalisés dans le cadre de notre programme géoscientifique », affirme M. Mark Jensen, directeur des géosciences et de la recherche en matière de dépôt géologique en profondeur à la SGDN. « Il offre un instantané de plusieurs projets géoscientifiques parrainés ici et à l’extérieur, qui contribuent au programme technique de la Gestion adaptative progressive (GAP). »

Parmi les 32 présentations faites au symposium, le personnel de la SGDN a fait le point sur les travaux de la SGDN, y compris la conception technique et l’évaluation de la sûreté du dépôt. De plus, les participants ont appris davantage sur la planification de dépôts en Suède et en Suisse. Quelques présentations techniques ont fait le point sur la recherche appliquée dans l’environnement cristallin du Bouclier canadien et dans la roche sédimentaire. 
 
Des étudiants diplômés dont la SGDN soutient les travaux ont parlé également à ce symposium.