La SGDN participe activement à la Convention commune de l’AIEA à Vienne

Image montrant un groupe important de personnes debout devant le drapeau canadien.

Des membres de la délégation canadienne à la Convention commune de l’Agence internationale de l’énergie atomique à Vienne.

En mai, la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a joué un rôle de premier plan au sein de la délégation canadienne participant à la sixième réunion d’examen de la Convention commune de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

 

La Convention commune – le nom entier étant la Convention commune sur la sûreté de la gestion du combustible usé et sur la sûreté de la gestion des déchets radioactifs – est un instrument juridique établi en 2001 pour traiter de la question de la gestion sûre du combustible irradié et des déchets radioactifs à l’échelle mondiale. Des réunions d’examen par des pairs internationaux se tiennent tous les trois ans.

« La Convention commune engage les 78 pays signataires, dont le Canada, à démontrer qu’ils gèrent de manière sûre leurs déchets radioactifs et leur combustible nucléaire irradié, indique Mihaela Ion, responsable de la sûreté nucléaire et des combustibles avancés à la SGDN, qui a soutenu le rapport national canadien et participé à la réunion à titre d’agente d’examen. Elle encourage aussi les signataires à discuter en toute franchise de la sûreté des programmes de gestion des déchets afin de déterminer et de mettre en commun les meilleures pratiques en la matière. »

 

Les représentants de la SGDN étaient Mahrez Ben Belfadhel, vice-président responsable de la sélection d’un site, Paul Gierszewski, directeur de la sûreté et de la recherche technique, et Mihaela. La délégation canadienne était dirigée par Ramzi Jammal, premier vice-président et chef de la réglementation des opérations à la Commission canadienne de sûreté nucléaire

 

Dans le cadre de l’exposé canadien, Mahrez a fourni une mise à jour sur les renseignements présentés en 2015 à la cinquième réunion d’examen concernant la gestion à long terme du combustible nucléaire irradié canadien. Il a fait état de l’avancement du processus de sélection d’un site dans l’incorporation du savoir autochtone au processus décisionnel ainsi que dans la poursuite des travaux pour mettre au point et valider les éléments techniques du projet.

 

De plus, au cours d’une séance thématique de la réunion d’examen, Mahrez a présenté le point de vue de la SGDN sur certains aspects de la question de l’acceptation publique relative à l’entreposage et à l’évacuation du combustible nucléaire irradié au Canada.