La SGDN soutient le STIMinisme en cette Journée internationale des femmes et tout au long de l’année

Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN, a passé la Journée internationale des femmes à transmettre sa vision d’un avenir « STIMiniste ». Sur cette photo, on voit Mme Swami passer un moment avec des jeunes filles dans leur classe. Soutenir l’enseignement des matières STIM dès le plus jeune âge est un des moyens que prend la SGDN pour favoriser la diversité.

Soutenir l’enseignement des matières STIM dès le plus jeune âge est un des moyens que prend la SGDN pour favoriser la diversité. Sur cette photo récente, on voit Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN, passer un moment avec des jeunes filles dans leur classe.

Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN, ne craint pas d’afficher son STIMinisme et toute l’organisation partage son engagement à promouvoir l’équité et la diversité.

 

C’est pourquoi la SGDN n’a pas hésité une seconde à souscrire au thème adopté cette année pour la Journée internationale des femmes : #LéquilibrePourLeMieux.

 

Les employés de l’ensemble de l’organisation ont fait part, en amont des festivités du 8 mars, de ce que cette journée représentait pour eux, des réussites de la SGDN et des améliorations qu’elle pourrait apporter. (Rendez-vous sur Twitter @LaSGDN pour lire certaines de leurs réflexions).

 

Et pour poursuivre dans le sens de leurs réflexions, la présidente de la SGDN a porté son flambeau du STIMinisme jusqu’à un panel de l’Ontario Energy Association sur les femmes dans le secteur de l’énergie (Women in Energy), où ont été abordés les moyens qui peuvent être pris pour accroître la représentation des femmes et promouvoir la diversité sous toutes ses formes dans le secteur de l’énergie et dans tous les domaines liés aux STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques).

 

« Au fil des ans, je me suis habituée à être une des seules femmes à la table, a souligné Mme Swami. Il y avait peu de femmes ingénieures à mes débuts et, bien que la représentation féminine ait augmenté, le taux de diplomation des femmes dans certains domaines a plafonné, et plus on gravit les échelons des entreprises, moins on y retrouve de femmes.

 

« Voilà pourquoi il est si important pour moi – et pour tout le monde à la SGDN – que nous appliquions concrètement les valeurs auxquelles nous souscrivons. L’année dernière, j’ai fait part de mon engagement à l’égard du STIminisme – de ma volonté de promouvoir la diversité non seulement dans le secteur nucléaire, mais dans tous les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques, a poursuivi Mme Swami. Le bilan de la SGDN en la matière est très éloquent – les femmes composent la moitié de notre Conseil d'administration et notre équipe de haute direction est très diversifiée, comptant plus de 40 pour cent de femmes et plusieurs représentants des minorités visibles et des peuples autochtones – mais nous savons qu’il reste encore du travail à faire.

 

« Parce que, lorsque nous parlons de #LéquilibrePourLeMieux, nous ne pensons pas uniquement à une équité parfaite entre les sexes, nous pensons à une plus grande diversité sous toutes ses formes. »

 

Les efforts de la SGDN pour promouvoir la diversité dans les domaines STIM commencent par l’éducation. L’organisation a soutenu des douzaines d'activités éducatives et parascolaires liées aux STIM depuis sa création en 2002, qu’il s’agisse d’aider les écoles à se doter des ressources qui permettront aux jeunes d'apprendre la programmation ou de commanditer des concours de la ligue de robotique LEGO FIRST.

 

« Je suis fière de travailler au sein d’une organisation qui cherche à faire progresser les femmes et à favoriser la diversité tous les jours de l’année, et non seulement lors de la Journée internationale des femmes ou d’autres dates marquantes du calendrier, a indiqué Joanne Jacyk, une scientifique environnementale principale à la SGDN. Mais les journées comme celle-ci demeurent tout de même importantes pour nous rappeler qu’il est bon de nous arrêter, de faire le bilan et de nous demander que pouvons-nous faire de plus?” ».