La SGDN passe aux prochaines étapes menant à un partenariat à Huron-Kinloss et à South Bruce

La photo montre un champ.

Des dirigeants de la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) rendent visite aux conseils municipaux de Huron-Kinloss et de South Bruce cette semaine pour leur fournir une mise à jour sur le processus de sélection d’un site et sur la collaboration qui est actuellement poursuivie pour établir des partenariats.

 

Mahrez Ben Belfadhel, vice-président responsable de la sélection d’un site à la SGDN, renseigne les dirigeants locaux sur les plans que la SGDN entend mettre en oeuvre pour travailler avec les collectivités en vue de nouer des accords de partenariat et de faire avancer le processus de sélection d’un site. Il présente également le processus par lequel la SGDN compte travailler avec les gens de la région en vue de choisir un site potentiel de dépôt où seront menées des études plus approfondies.

 

« Obtenir l’accès à des terres nous permettra de réaliser des études importantes dans la région, a indiqué M. Ben Belfadhel. Travailler avec les propriétaires fonciers dans le cadre du processus d’accès aux terres fera en sorte que nous pourrons réunir suffisamment de terres pour un site de dépôt et réaliser des études importantes dans la région. Ces travaux pourraient comprendre des études de surveillance environnementale, le forage de trous de sonde et d’autres travaux d’investigation, tels que des vérifications liées à la culture autochtone.

 

En vertu du Processus d’accès aux terres, la SGDN demande actuellement aux propriétaires fonciers d’envisager de conclure avec nous des conventions d’option qui nous permettraient d’étudier un site et, si le site est ultérieurement choisi, d’en faire l’acquisition.

 

En tout, la SGDN souhaite obtenir d’un ou plusieurs propriétaires de la région l’accès à environ 1500 acres (600 hectares) de terres. Cette superficie serait suffisante pour loger les installations souterraines, qui occuperont une superficie d’environ 1500 acres (600 hectares), et laisserait amplement d’espace pour loger les installations de surface, lesquelles ne nécessiteront qu’une étendue d’environ 250 acres (100 hectares).

 

« Il est important de souligner que l’amorce du processus d’accès aux terres n’est pas une indication que la SGDN a choisi un site, a ajouté M. Ben Belfadhel. Il s’agit plutôt de travailler avec les propriétaires fonciers, les municipalités, les collectivités autochtones et les autres de la région afin de déterminer si nous pouvons localiser et réunir un site approprié pour un dépôt qui pourra être pris en considération avec la collectivité et servir de base à un futur accord de partenariat. »

 

Pour le moment, la SGDN préférerait signer des conventions d’option avec les propriétaires afin de réunir suffisamment de terres pour réaliser nos études.

 

Huron-Kinloss et South Bruce ne sont pas les seules régions où la SGDN travaille actuellement avec des collectivités pour obtenir l’accès à des terres et mener des études de sites. Des travaux semblables sont en cours dans d’autres régions hôtes potentielles, bien que le processus d’accès aux terres y soit légèrement différent, puisque les sites potentiels de dépôt près d’Ignace, de Hornepayne et de Manitouwadge se trouvent sur des terres publiques.

 

Même si la SGDN continue de travailler avec la Nation ojibwée de Saugeen, d’autres collectivités autochtones et les municipalités locales, le début de la phase d’obtention d’un accès aux terres n’indique aucunement qu’elles ont accordé leur appui au processus ou à l’établissement du dépôt dans leur région. Le plan canadien ne sera mis en oeuvre qu’avec la participation des municipalités, des collectivités des Premières Nations et métisses et des autres de la région. Il faudra encore plusieurs autres années de travail avant qu’un site optimal pour le dépôt puisse être choisi.