Le déjeuner éducatif de la SGDN donne l’occasion à des membres du personnel de faire connaître leur histoire et leurs traditions métisses

La ceinture fléchée est un des éléments les plus reconnaissables de l’habillement des Métis, qui l’utilisaient comme un article vestimentaire pratique.

La ceinture fléchée est un des éléments les plus reconnaissables de l’habillement des Métis, qui l’utilisaient comme un article vestimentaire pratique.

Dans le cadre des nombreuses activités organisées par la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) au cours du mois de juin pour célébrer le Mois national de l’histoire autochtone, des employés ont pris part à un déjeuner éducatif sur l’histoire et les traditions métisses.

 

« Je suis très fortunée de pouvoir faire partager mon fier héritage métis parce que, contrairement à mes ancêtres, il m’est possible de le faire sans me sentir jugée. C’est formidable de voir à quel point mes collègues sont curieux d’apprendre et de comprendre pourquoi cet héritage compte beaucoup pour moi », a souligné Rebekah Wilson, adjointe aux relations avec les Autochtones à la SGDN.

 

Mme Wilson et James Wagar, tous deux employés de la SGDN, ont raconté leur cheminement personnel vers la découverte de soi, ont retracé l’histoire des Métis et ont décrit la culture, la conscience collective et les collectivités distinctes qui se sont développées le long des routes du commerce des fourrures. 

 

Les ancêtres métisses de Mme Wilson proviennent de la région de la baie Georgienne, en Ontario, et ont des liens avec la ville de Québec, en Nouvelle-France. Elle a commencé à s’intéresser activement aux origines métisses de sa famille à l’âge de 16 ans. « Mon grand-père me chantait des chansons dans une langue que je ne connaissais pas lorsque j’étais enfant, se rappelle-t-elle. Aujourd’hui, après avoir découvert mon passé métis, je suis consciente de l’importance culturelle qu’ont ces chansons pour moi et elles comptent beaucoup plus. Mon grand-père avait 80 ans lorsqu’il a commencé à s’ouvrir sur ses racines métisses et je suis heureuse de pouvoir perpétuer son héritage. » 

 

M. Wagar, conseiller principal sur la concertation avec les Autochtones à la SGDN, avait 25 ans lorsqu’il a découvert son passé métis. Selon lui : « ce moment révélateur m’a fait comprendre qui j’étais et pourquoi mon passé m’avait été caché pendant toutes ces années. » Il remercie le « Conseil des Métis de la baie Georgienne pour le rôle essentiel qu’il a joué dans ma compréhension de ma culture. » Pendant des années, ses ancêtres ont « caché qui ils étaient de peur de ne pouvoir subvenir aux besoins de leur famille. »

 

Cette occasion d’apprentissage est une des nombreuses activités que la SGDN a organisées en juin pour souligner le Mois national de l’histoire autochtone. Une des autres activités prévues est le lancement d’une série de huit vidéos, intitulée « Les voix de la réconciliation. »

 

La SGDN est résolue à travailler avec les Métis pour mieux comprendre comment les aider à participer efficacement à la mise en oeuvre du plan canadien de gestion du combustible nucléaire irradié.