La SGDN accueille des géoscientifiques du monde entier

Ceci est une photo de Jonathan Turner, géologue en chef de la société Radioactive Waste Management, au Royaume-Uni.

Jonathan Turner, géologue en chef de la société Radioactive Waste Management, au Royaume-Uni, parle à des géoscientifiques canadiens et d’ailleurs lors du 17e Symposium géoscientifique annuel de la SGDN, qui se tenait à Toronto.

Pour la 17e année consécutive, la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a accueilli des géoscientifiques du monde entier, qui sont venus collaborer et discuter de leurs recherches.

 

Quelque 100 géoscientifiques se sont réunis à Toronto, au mois de juin, pour un événement de deux jours, où des chercheurs canadiens et étrangers ont présenté des exposés relatifs à leurs travaux sur des formations rocheuses cristallines et sédimentaires. Plusieurs sujets ont été abordés, dont les réseaux discrets de fractures en roche cristalline, la géochimie respective des formations de roche cristalline et de roche sédimentaire et la géomécanique des roches sédimentaires.

 

La seconde journée du symposium, les participants ont visité l’installation de mise à l’épreuve de la SGDN, à Oakville, en Ont. Pendant qu’ils y étaient, ils ont pu constater dans quelle mesure le travail et les recherches effectués par la SGDN pour démontrer l’efficacité des éléments clés de notre système de barrières ouvragées rejoignent leurs propres travaux sur les différentes caractéristiques des roches cristallines et sédimentaires. Ces types de formations rocheuses pourraient un jour accueillir le dépôt géologique en profondeur de la SGDN.

 

« Le symposium constitue une excellente occasion de discuter en personne des recherches géoscientifiques en cours et d’échanger des informations et des connaissances, a indiqué Monique Hobbs, responsable de la recherche-développement géoscientifique à la SGDN. Le personnel de la SGDN et des chercheurs ont proposé plusieurs nouvelles avenues de collaboration suscitées par ce qu’ils ont vu et entendu, ainsi que par ce dont ils ont discuté entre eux au cours de ces deux journées de symposium. »

 

Mme Hobbs a également souligné la cérémonie d’ouverture présidée par l’aînée Diane Longboat, une membre du Conseil des aînés et des jeunes de la SGDN, et la présentation donnée par Jessica Perritt, conseillère principale sur le savoir autochtone à la SGDN. Elles ont toutes deux renseigné et conseillé les géoscientifiques d’après une perspective autochtone et ont fourni un éclairage différent et très utile sur leurs travaux.

 

L’équipe géoscientifique de la SGDN continuera de travailler avec des spécialistes du Canada et d’ailleurs dans le monde pour s’assurer que les meilleures données scientifiques disponibles continuent d’éclairer et de renforcer le plan canadien.