La SGDN est heureuse de se joindre aux Canadiens et Canadiennes ainsi qu’aux Autochtones pour faire un premier pas vers l’élaboration d’une stratégie sur les déchets radioactifs

Laurie Swami

La SGDN est ravie d’entreprendre ce travail, elle qui pourra s’appuyer sur l’expérience qu’elle a acquise en collaborant avec les Canadiens, les peuples autochtones et des experts techniques du monde entier.

Au cours des trois derniers jours, la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a réuni des Canadiens, Canadiennes et Autochtones pour faire un premier pas vers l’élaboration d’une solution à long terme pour tous les déchets radioactifs canadiens.

À l’occasion du Sommet sur les déchets radioactifs canadiens, des représentants de la SGDN se sont joints à des aînés et des jeunes autochtones, à des experts techniques, à des représentants municipaux et à des Canadiens intéressés de tout le pays pour partager leurs réflexions sur l’avenir des déchets radioactifs au Canada.

Le sommet numérique de trois jours est le premier événement officiel d’une consultation d’un an qui vise à proposer une voie possible pour l’établissement d’une Stratégie intégrée pour les déchets radioactifs (SIDR) – une initiative que le ministre des Ressources naturelles a demandé à la SGDN de diriger à la fin de l’année dernière. La SGDN est ravie d’entreprendre ce travail, elle qui pourra s’appuyer sur l’expérience qu’elle a acquise en collaborant avec les Canadiens, les peuples autochtones et des experts techniques du monde entier pour mettre en œuvre le plan de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié canadien.

« Nous sommes ici aujourd’hui pour entamer une conversation et pour commencer un processus de collaboration afin de nous assurer que nous trouverons un moyen sûr de stocker ces déchets à long terme », a déclaré Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN lors du lancement du sommet. « Le fait est que, même si chaque producteur d’énergie nucléaire ou laboratoire de recherche ou médical utilisant des ressources nucléaires fermait ses portes demain, nous devrons tout de même nous occuper des déchets radioactifs qui existent déjà. »

« Bien que les déchets soient actuellement entreposés en toute sûreté, il nous appartient, dès aujourd’hui, d’élaborer une stratégie qui permettra de gérer de manière sûre ces déchets sur le long terme », a-t-elle ajouté. « Et c’est pourquoi nous nous retrouvons aujourd’hui : pour amorcer le processus d’élaboration d’une stratégie pour ces déchets. »

Les travaux d’élaboration de la SIDR se déroulent parallèlement à la mise en œuvre par la SGDN du plan canadien, qui est une solution à long terme expressément conçue pour le combustible nucléaire irradié. Toutefois, plus de deux millions de mètres cubes de déchets de faible et moyenne activité sont actuellement entreposés de manière sûre, mais provisoire. Une solution à long terme doit être trouvée pour ces déchets.

Trouver cette solution à long terme est précisément la raison d’être de ce processus menant à la SIDR : travailler avec les Canadiens et Autochtones en vue d’élaborer un plan maintenant, afin que les générations futures n’aient pas à le faire. Le sommet et les activités de concertation qui suivront s’inscrivent dans le cadre d’un dialogue ouvert, dont les résultats ne sont pas prédéterminés. Au contraire, le processus consiste à écouter, à travailler ensemble et à proposer des solutions.

Outre le plan de gestion du combustible nucléaire irradié canadien que met actuellement en œuvre la SGDN, d’autres solutions existent actuellement. Par exemple, une installation est proposée à Chalk River pour stocker les déchets de faible activité de cette installation, et d’autres solutions sont mises en œuvre pour les déchets issus des mines et des usines de concentration d’uranium.

Cependant, comme l’a fait remarquer Mme Swami, des millions de tonnes de déchets de faible et moyenne activité attendent toujours une solution à long terme, et « nous ne pouvons pas laisser nos déchets à nos enfants et petits-enfants. Ce que nous nous proposons de faire est juste, c’est notre devoir. »

Pour en savoir plus sur l’ISDR, faire part de vos réflexions à la SGDN, participer à des événements futurs et en apprendre davantage sur la question, rendez-vous à l’adresse plandechetsradioactifs.ca.

À propos de la SGDN

 

La SGDN est une organisation à but non lucratif qui a été chargée de stocker pour le long terme et d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir le combustible nucléaire irradié canadien.

 

Nous travaillons actuellement à mettre en œuvre le plan canadien de confinement et d’isolement sûrs du combustible nucléaire irradié dans un dépôt géologique en profondeur. Ce plan est basé sur les commentaires reçus du public au fil des années, sur l’inestimable savoir autochtone, sur le consensus scientifique international et sur les meilleures pratiques en vigueur dans le monde.

 

Le plan canadien n’avancera que dans une région avec des hôtes informés et consentants, où la municipalité, les collectivités des Premières Nations et métisses et les autres de la région travaillent ensemble pour sa mise en œuvre. La SGDN prévoit choisir un site en 2023 et deux régions participent toujours à notre processus de sélection d’un site : la région d’Ignace et South Bruce, toutes deux en Ontario.

 

Avec transparence et de manière responsable, la SGDN travaille étroitement avec des collectivités, tous les ordres de gouvernement, les autorités réglementaires nationales et internationales, les peuples autochtones, l’industrie, le milieu universitaire et les organisations de la société civile.