Déclaration de la SGDN concernant les résolutions des conseils municipaux d’Ignace et de South Bruce sur le consentement

Cette semaine, les collectivités d’Ignace et de South Bruce sont arrivées séparément au terme de leur processus visant à déterminer comment elles exprimeront leur consentement à accueillir un dépôt géologique en profondeur pour le combustible nucléaire irradié.

Nous sommes heureux que les deux municipalités engagées dans le processus de sélection du site, Ignace et South Bruce, aient adopté des résolutions décrivant comment elles détermineront si elles consentent au projet. Cela constitue une étape importante de ce processus.

À Ignace, le consentement sera déterminé par une résolution du conseil municipal, qui sera éclairée par les commentaires du public.

À South Bruce, le conseil municipal a approuvé un processus de détermination du consentement de la collectivité, en vert duquel une élection partielle se tiendra après la négociation d’un projet d’accord d’hébergement.

La SGDN a toujours dit que le projet n’irait de l’avant que dans un endroit sûr pour les gens et l’environnement qui serait associé à des hôtes informés et consentants. C’est pourquoi un dialogue ouvert et transparent avec le public ainsi que l’écoute de différents points de vue ont toujours été des éléments fondamentaux de l’approche de la SGDN et continueront de faire partie intégrante de chaque étape à venir du projet.

La SGDN a entrepris un certain nombre d’études rigoureuses sur l’environnement, la sûreté et les aspects socioéconomiques du projet, lesquelles fourniront des données importantes concernant la protection des gens, du territoire et de l’eau. Les résultats d’un grand nombre de ces études aideront les collectivités à prendre cette décision très importante relative au consentement au projet.

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est une organisation à but non lucratif qui met en oeuvre le plan canadien de confinement et d’isolement sûrs du combustible nucléaire irradié dans un dépôt géologique en profondeur, d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir.

Le plan canadien n’avancera que dans une région avec des hôtes informés et consentants, où la municipalité, les collectivités des Premières Nations et métisses et les autres de la région travaillent ensemble pour sa mise en oeuvre.