Un trou de sonde est un trou étroit, profond et circulaire percé au moyen d’équipements de forage motorisés. Le processus consiste à percer un trou de sonde et à prélever des échantillons cylindriques, appelés carottes.

Exemples d

Les carottes et les trous de sonde font l’objet d’un large éventail d’analyses qui servent à déterminer divers propriétés géoscientifiques de la roche examinée et à comprendre davantage la géologie de la région.

Pour chaque région, le nombre, l’emplacement et le type de trous de sonde à forer dépendront du stade d’avancement du processus d’évaluation du site, des incertitudes géoscientifiques à clarifier et du contexte géologique en général – notamment les formations rocheuses crystallines dans le nord de l’Ontario et les formations rocheuses sédimentaires dans le sud de l’Ontario.

À quoi faut-il s’attendre?

Les trous de sonde sont forés à l’aide d’une installation de forage classique par rotation installée sur un camion ou un véhicule à chenilles. Un site de forage est d’approximativement 60 mètres sur 60 mètres, soit à peu près celle de deux patinoires de hockey de la LNH placées l’une à côté de l’autre.

Des remorques seront installées sur le site. Elles serviront de bureaux de chantier, de lieux d’entreposage de l’équipement et de petit laboratoire de terrain où seront analysés et conservés les carottes rocheuses et les échantillons d’eau.

Pour un trou de sonde d’approximativement un kilomètre de profondeur, le processus entier peut prendre environ 90 jours selon le nombre de quarts de travail effectués chaque jour.

Appareil de forage rotatif au diamant et tiges de forage.
Appareil de forage rotatif au diamant et équipements auxiliaires de pompage.

Planification des études suivantes

Lorsque le trou de sonde sera foré, il faudra plusieurs mois aux spécialistes géoscientifiques pour examiner les données et communiquer leurs constats à la collectivité. Ces constats ainsi que ceux des évaluations réalisées antérieurement nous informeront et guideront dans la planification avec les collectivités de toute étude éventuelle.

Ultimement, le projet n’ira de l’avant qu’avec la participation de la collectivité, des collectivités des Premières nations et métisses de la région, ainsi que des collectivités voisines.