La SGDN et RWM échangent des connaissances dans le cadre d’une collaboration internationale

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Melissa Mayhew, scientifique environnementale principale à la SGDN (à gauche); Mark Gough, directeur des évaluations environnementales à RWM (en haut à droite); et Thomas Reilly, directeur de la sélection des concepts à RWM (en bas à droite), discutent au cours d’un échange d’apprentissage virtuel.

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Avant la pandémie mondiale, la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN), au Canada, et Radioactive Waste Management (RWM), au Royaume-Uni, avaient prévu coprésider une séance technique de la Conférence IAIA20 (International Association for Impact Assessment) au mois de mai. Lorsque la conférence a été remise à l'année prochaine en raison de la COVID-19, les deux organisations ont tout de même trouvé une façon d’échanger, par voie de conférence vidéo, des informations sur le processus de sélection d'un site et la gestion des données scientifiques. La conférence a eu lieu au mois de mai.

« Cette connexion virtuelle nous permet de continuer d’échanger des connaissances et de renforcer nos liens avec nos organisations homologues », a souligné Melissa Mayhew, scientifique environnementale principale à la SGDN, qui a présidé la réunion.

Plus de 20 membres de diverses disciplines des deux organisations ont participé à la rencontre, y compris des spécialistes en évaluation environnementale, en concertation, en sciences de la Terre et en ingénierie. Les collaborations internationales multidisciplinaires nous aident à échanger nos processus et pratiques de gestion à long terme du combustible nucléaire irradié respectifs et à en tirer profit.

La réunion a permis d’explorer des domaines d’intérêt communs dans le cadre de conversations animées. Le Canada est plus avancé dans la mise en œuvre de son plan de gestion à long terme du combustible nucléaire irradié. Les membres du personnel de RWM étaient donc vivement intéressés par l’approche, les meilleures pratiques et les leçons apprises canadiennes.

Mike Brophy, directeur de la concertation avec les collectivités à RWM, a expliqué que le Royaume-Uni travaille actuellement à la création d’un programme d’apprentissage pour les collectivités en s’appuyant sur l’expérience canadienne et suédoise.

« Les collectivités sont au cœur du processus de sélection d'un site. Nous devons trouver un site approprié et une collectivité consentante », a dit M. Brophy, en résumant l’approche du R.-U. La SGDN utilise une approche semblable.

La SGDN et RWM ont également exploré la question de la gestion des données scientifiques. Les deux organisations ont discuté de leur compréhension des besoins en matière de rapports, de la collecte des données nécessaires et de la façon d’organiser ces données pour faciliter la présentation des demandes de permis. Christiaan Piller, administrateur de la base de données géoscientifiques et analyste SIG à la SGDN, a souligné l’importance d’un système qui produit « une documentation vérifiable et fondée sur des données traçables, sécurisées et immédiatement accessibles par le personnel autorisé ».

À la fin de la réunion, les participants ont exprimé le souhait de poursuivre leurs conversations à la fois en groupe et sur une base individuelle.

« J’ai été très satisfait du niveau d’intérêt et d’implication manifesté par les participants lors de cet échange d’apprentissage. Les commentaires que j’ai reçus des participants de RWM ont tous été positifs. Tout le monde a accordé une grande valeur à notre échange de connaissances et d’expériences », a ajouté Mark Gough, directeur des évaluations environnementales à RWM.