Communiqué de presse : La SGDN a complété les évaluations préliminaires de la Phase 1 dans la collectivité de Central Huron

Une photo d’une membre du personnel de la SGDN

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a complété la première phase d’évaluation préliminaire de la municipalité de Central Huron, en Ontario.

D’après les travaux effectués par la SGDN, la collectivité de Central Huron a été jugée susceptible de répondre aux exigences pour l’établissement d’un dépôt géologique en profondeur de combustible nucléaire irradié et apte à faire l’objet d’études plus poussées.

« L’objectif du processus de sélection d’un site est d’identifier un lieu unique où établir un dépôt géologique en profondeur et un Centre d'expertise au sein d’un hôte informé et consentant », a indiqué Mme Kathryn Shaver, vice-présidente de l’engagement et de la sélection d’un site pour la GAP à la SGDN. « Des activités d’étude sur le terrain de plus en plus détaillées et d’engagement, réalisées en collaboration avec la collectivité, permettront de mieux cerner l’aptitude de la région à répondre aux exigences rigoureuses de sûreté et de mieux évaluer si le projet peut s’harmoniser avec la vision à long terme de la collectivité ».

La collectivité avait demandé la réalisation d’une évaluation préliminaire après avoir exprimé son intérêt d’en apprendre davantage sur le plan canadien de gestion à long terme sûr du combustible nucléaire irradié. Les constats préliminaires ne confirment l’aptitude technique ou la sûreté d’aucun site et, à ce stade précoce du processus, aucune collectivité n’est appelée à confirmer sa volonté d’accueillir le projet. Ces constats n’ont aucune incidence sur les travaux qui se poursuivent dans huit autres collectivités ontariennes qui participent aussi au processus de sélection d’un site.

La SGDN a complété la Phase 1 des évaluations préliminaires dans 21 collectivités qui en avaient fait la demande, dont Central Huron. Neuf collectivités en Ontario continuent d’en apprendre davantage sur le plan canadien. On prévoit qu’il faudra encore plusieurs années pour compléter les études nécessaires pour identifier un site de prédilection au sein d’un secteur avec un hôte informé et consentant.

Reconnaissance du leadership des collectivités

La collectivité de Central Huron est également reconnue à cette étape importante du processus pour la contribution qu’elle a apportée à la réalisation du plan canadien. La SGDN offrira une aide de 400 000 dollars à la municipalité dès l’établissement d’un Fonds de réserve pour le bien-être de la collectivité. D’autres collectivités ont fait l’objet d’une reconnaissance de la sorte au terme de leur participation aux études de la Phase 1.

« Chaque collectivité parvenue à cette étape du processus a aidé à faire en sorte que la discussion et l’apprentissage continue et que des questions importantes sur la sûreté sont posées », a affirmé Mme Shaver. « Central Huron a joué un rôle important, au nom des Canadiens, dans l’avancement de ce projet national d’envergure ».

Administrés par la collectivité, ces fonds ont pour but de soutenir les efforts visant à promouvoir la viabilité et le bien-être de la collectivité. Ils pourraient, par exemple, servir à soutenir des projets, des programmes ou des services qui profitent aux jeunes ou aux aînés, ou encore des initiatives destinées à renforcer la viabilité de la collectivité, l’efficience énergétique ou le développement économique.

Contexte et prochaines étapes

Les évaluations préliminaires constituent la troisième des neuf étapes d’un processus pluriannuel destiné à évaluer l’aptitude des collectivités à accueillir un dépôt géologique en profondeur pour le combustible nucléaire irradié canadien, et un Centre d’expertise associé. La première phase sert à évaluer de façon préliminaire l’aptitude d’un secteur à répondre aux exigences techniques rigoureuses, ou à les surpasser, et si le projet est susceptible de s’harmoniser avec les objectifs et la vision à long terme de la collectivité.

Pour les collectivités qui continuent de participer, la prochaine phase de travaux comprendra des activités intensives d’apprentissage et d’engagement. La portée des travaux s’élargira pour inclure les collectivités des Premières nations et métisses de la région et les municipalités voisines.

Des travaux sur le terrain préliminaires seront également entrepris, dont des activités telles que des levés géophysiques et des forages limités, afin d’évaluer l’aptitude géologique et technique des sites d’après les exigences techniques de sûreté. La SGDN déterminera la portée, le lieu et le moment de réalisation de ces études en collaboration avec les collectivités concernées.

À mesure que chacune des études sera complétée, la SGDN continuera de concentrée de plus en plus ses efforts sur les secteurs les plus susceptibles de se prêter à l’établissement d’un dépôt. Ultimement, le projet n’ira de l’avant que sur un site pouvant confiner et isoler en toute sûreté le combustible nucléaire irradié et qu’avec la participation de la collectivité intéressée, des collectivités des Premières nations et métisses de la région et des collectivités environnantes.

On prévoit qu’il faudra encore plusieurs années pour que soient réalisées les études nécessaires à la sélection d’un site de prédilection et d’une collectivité hôte informée et consentante. Les collectivités peuvent mettre un terme à leur participation à tout moment du processus de sélection d’un site, jusqu’à ce qu’une entente définitive soit signée, sous réserve du respect de toutes les exigences réglementaires et de l’obtention des approbations nécessaires.

À propos de la SGDN

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a pour mandat d’élaborer et de mettre en oeuvre, en collaboration avec les Canadiens, une approche de gestion à long terme du combustible nucléaire irradié canadien qui soit socialement acceptable, techniquement sûre, écologiquement responsable et économiquement viable. La SGDN a été créée en 2002 par les producteurs canadiens d’électricité d’origine nucléaire. Ontario Power Generation Inc., Énergie nucléaire NB et Hydro-Québec, les membres fondateurs de la SGDN, ainsi qu’Énergie atomique du Canada limitée, financent les activités de la Société. Le mandat de la SGDN tire son origine de la Loi sur les déchets de combustible nucléaire, laquelle est entrée en vigueur en novembre 2002.

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Pour de plus d’informations :

Mike Krizanc, Gestionnaire des communications, SGDN
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