La Politique sur le savoir autochtone aidera à orienter la mise en oeuvre de la GAP

La SGDN est une des premières organisations en Amérique du Nord à mettre en oeuvre une Politique sur le savoir autochtone. Cette politique a été élaborée en collaboration avec les membres du Conseil des aînés et des jeunes, un organe consultatif qui fournit des conseils sur l’application du savoir autochtone à la mise en oeuvre de la Gestion adaptative progressive (GAP), le plan canadien de gestion à long terme du combustible nucléaire irradié.

« C’est très important, a déclaré Bob Watts, vice-président adjoint aux relations avec les Autochtones à la SGDN. C’est la première fois que nous inaugurons une politique par le biais d’une cérémonie. C’est un document vivant. La vie qu’il possède nous éclairera et nous guidera dans ce que nous faisons. Il le fait déjà. »

La politique a reçu la bénédiction du Conseil des aînés et des jeunes, le même groupe qui a encouragé la SGDN à créer une Politique sur le savoir autochtone. Les membres du Conseil ont béni le document décrivant la politique dans le cadre d’une cérémonie autochtone. L’événement comprenait une cérémonie du calumet, un rite de purification, un chant et une danse traditionnels du tambour et la bénédiction du document par chaque membre du Conseil.

La Politique sur le savoir autochtone s’appuie sur les relations positives et la collaboration honnête nouées avec les peuples autochtones du Canada en établissant un cadre de travail et des principes qui permettront d’appliquer plus directement le savoir autochtone, à l’intérieur d’une vision globale qui inclut les autres systèmes de connaissances, à tous les aspects de nos travaux.

« [La politique] met à profit les atouts uniques et distincts de notre système de connaissance, d’une manière qui complète et renforce la science qui est accessible à tous les Canadiens », a souligné Joanne Barnaby, conseillère auprès de la SGDN en matière de savoir autochtone.

« Au cours des travaux sur le terrain que nous poursuivons dans notre mise en oeuvre du processus de sélection d’un site, nous aurons de nombreuses occasions d’apprendre en dialoguant avec les détenteurs du savoir autochtone », a affirmé Mahrez Ben Belfadhel, directeur des travaux géoscientifiques de la GAP à la SGDN.

Politique sur le savoir autochtone