La prochaine étape dans les études géologiques débute dans le secteur d’Ignace

Trois employés de la SGDN au site de forage du trou de sonde.

Le 6 novembre, la SGDN a entrepris des activités de forage (voir vidéo) pour prélever des carottes rocheuses sur un site envisagé pour l’établissement d’un dépôt géologique en profondeur pour la gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié canadien.

Des travaux initiaux de forage et d’analyse des carottes rocheuses sont menés dans le secteur d’une formation rocheuse appelée le batholite de Revell. Cette formation est située au sud de la route 17, à approximativement 35 km d’Ignace (entre Ignace et la Première nation ojibway de Wabigoon Lake). L’étude initiale de carottes rocheuses fait partie du programme d’évaluation de sites, qui vise à acquérir une meilleure compréhension de la géologie des sites envisagés pour l’établissement d’un dépôt ou des environs.

« Le début des travaux de forage marque un jalon important dans la mise en œuvre du plan de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié canadien », indique M. Mahrez Ben Belfadhel, vice-président à la sélection d’un site à la SGDN. « Nous avons atteint cette phase des études grâce aux efforts fournis pendant plusieurs années par l’ensemble de l’équipe et à une collaboration étroite avec les résidents du secteur, y compris les collectivités des Premières nations et des Métis. »

Les activités sur le site devraient se poursuivre pendant deux ou trois mois. Lorsque les travaux initiaux de forage et de collecte de données seront terminés, des spécialistes en géosciences, en environnement, en génie et en sûreté des dépôts examineront les données pendant approximativement un an avant de faire part de leurs constats. 

Diverses études sont en cours en périphérie des six autres collectivités en Ontario participant au processus de sélection d’un site. Pour être choisi, un site candidat doit compter une formation rocheuse appropriée et être dans un secteur associé à une collectivité hôte informée et consentante. Le projet n’ira de l’avant qu’en partenariat avec les collectivités des Premières nations et des Métis et autres collectivités environnantes. La SGDN continuera d’avancer en collaboration avec toutes les collectivités et les régions concernées, alors que le processus de sélection d’un site se poursuivra en 2018 et au-delà.

La SGDN prévoit être en mesure de choisir d’ici 2023 un site de prédilection en vue d’études détaillées de caractérisation.