Bob Watts présente la Politique sur le savoir autochtone de la SGDN à l’ANC2018

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La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) doit utiliser une approche inclusive dans sa mise en œuvre du plan canadien. C’est ce qu’a entendu un auditoire d’étudiants et de professionnels de l’industrie réunis à Ottawa ce jeudi 22 février.

Le vice-président de la SGDN aux relations avec les Autochtones, M. Bob Watts, a participé à un panel intitulé « Prochaine génération : Diversité », dans le cadre de l’ANC2018, la conférence annuelle de l’Association nucléaire canadienne (ANC).

« Nous devons faire de notre industrie un milieu sûr et accueillant pour tous et nous souhaitons que tout le monde y ait accès », a indiqué M. Watts, abordant le sujet de la diversité dans sa présentation sur la politique de la SGDN sur le savoir autochtone. 

« Comme Autochtones, nous avons à la fois des droits et des responsabilités, et une de nos responsabilités est de faire en sorte qu’une chose comme les déchets soit traitée avec grande attention et dans le respect de nos enseignements. »

« La SGDN examine comment le savoir autochtone et la pensée occidentale peuvent s’intégrer, notamment les différents concepts du « bien-être ». Nous devons trouver des façons de concilier dans nos travaux la diversité des courants de pensée, des opinions et des conceptions du monde qui ont cours aujourd’hui. » 

Les autres membres du panel étaient Rachna Clavero, du Groupe des propriétaires de réacteurs CANDU, et Kahtleen Heppell-Masys, de la Commission canadienne de sûreté nucléaire. Les intervenants ont fait part de leurs réflexions sur diverses questions, dont la diversité en milieu de travail, l’équilibre entre les genres, l’accès pour tous à une gamme étendue de postes et l’importance pour l’industrie nucléaire au Canada d’évoluer dans un cadre d’acceptabilité sociale.

« Nous sommes à l’écoute des collectivités avec qui nous travaillons, notamment en ce qui concerne les ressources dont elles ont besoin pour faire un choix éclairé », a précisé M. Watts.

« Nous avons travaillé sur le terrain avec des membres de collectivités autochtones et non autochtones pour comprendre ce qui importe, pour élargir nos points de vue. Si nous ne prenions en considération que ce qui compte pour nous, en tant qu’ingénieurs ou géoscientifiques, il nous manquerait un large éventail d’informations susceptibles de renforcer notre projet. »

Les membres du panel ont conclu la séance en demandant à l’industrie d’accorder une plus grande place au mentorat entre les étudiants et les dirigeants des collectivités afin de renforcer la collaboration et la sensibilisation au profit des générations futures.