La SGDN signe des accords de coopération avec des partenaires étrangers

Deux personnes assises à une table se préparent à signer des papiers.

Laurie Swami (à droite), présidente et chef de la direction de la SGDN, en compagnie de Thomas Ernst, président de la direction de la Nagra (Suisse), à Toronto, le 14 mai 2018.

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a signé ou renouvelé des accords de coopération avec des sociétés homologues de cinq pays : la Belgique, la France, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni. La SGDN s’est engagée à promouvoir l’échange international de connaissances et ces accords s’ajoutent à d’autres accords conclus précédemment avec les organisations de gestion de déchets nucléaires de la Finlande, de la Corée du Sud et du Japon.

« Au moment où s’intensifient nos efforts pour identifier un site unique de prédilection en vue de l’établissement d’un dépôt géologique en profondeur, il est très opportun que nous renouvelions et signions des accords visant à faciliter l’échange de connaissances avec nos partenaires étrangers, indique Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN. Ces accords garantiront que les meilleures pratiques internationales seront appliquées à la mise en oeuvre du plan canadien de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié et que la SGDN et ses partenaires étrangers mettront en commun l’expérience collective acquise dans ce domaine. »

La conclusion de ces nouveaux accords était l’objet d’une cérémonie de signature lors de la réception d’ouverture de la réunion annuelle 2018 de l’EDRAM, organisée cette année par la SGDN, à Toronto. L’EDRAM est l’Association internationale pour une évacuation écologiquement sûre des matières radioactives, un organisme qui a comme vocation de promouvoir l’échange de connaissances entre les pays membres.

Kim Rudd, secrétaire parlementaire du ministre des Ressources naturelles du Canada, l’honorable Jim Carr, a prononcé une allocution à la cérémonie de signature et a félicité la SGDN pour le leadership qu’elle exerce dans la promotion de la coopération internationale. « Alors qu’elle progresse constamment dans sa mise en oeuvre du plan canadien, je suis heureuse de constater que la SGDN entend faire connaître la recherche et l’innovation canadiennes au reste du monde et profiter de l’expérience et des connaissances qui ont été accumulées dans les autres pays. Les collaborations de la sorte constituent une réponse essentielle à l’impératif mondial d’assurer la gestion sûre du combustible nucléaire irradié afin de protéger les gens et l’environnement. »

La réunion annuelle de l’EDRAM comprend deux journées de rencontres et se conclura par une visite de l’installation de mise à l’épreuve de validation des concepts de la SGDN, à Oakville, où les délégués pourront observer de près certains travaux de mise au point technologique et de recherche en cours au Canada.

À propos de la SGDN

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) met actuellement en oeuvre le plan canadien de gestion à long terme du combustible nucléaire irradié. La SGDN a été créée en 2002 par les producteurs canadiens d’électricité d’origine nucléaire. Ontario Power Generation, Énergie NB et Hydro-Québec, les membres fondateurs de la SGDN, ainsi qu’Énergie atomique du Canada limitée, financent les activités de la Société. La SGDN est un organisme à but non lucratif et tire son mandat de la Loi sur les déchets de combustible nucléaire du gouvernement du Canada.

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Bradley Hammond
Gestionnaire principal, Communications stratégiques
SGDN

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