SHAD donne l’occasion à la SGDN de s’adresser aux leaders scientifiques de demain

Image montrant des élèves dans une salle de classe écoutant un spécialiste dans un cadre informel.

Isaac Werner (à droite), de la SGDN, discute dans un cadre informel de combustible nucléaire irradié avec des élèves après leur avoir donné une présentation.

Au cours de l’été, plus de 650 élèves du secondaire de toutes les régions du pays ont entendu parler du plan canadien de gestion du combustible nucléaire irradié.

 

Ils participaient au programme SHAD, un camp d’enrichissement primé de quatre semaines offert aux élèves du secondaire. Le programme SHAD est axé sur les sciences, la technologie, l’ingénierie, les arts et les mathématiques (STIAM) et a pour but d’habiliter les jeunes à devenir des instigateurs de changement.

 

Sufiyaan Nadeem, un élève de Mississauga qui a participé au programme SHAD cet été, a été fasciné par les aspects scientifiques du projet de la Gestion adaptative progressive. « Je pense que nous devons réellement planifier l’avenir et veiller à ce que le projet soit sûr et durable », souligne M. Nadeem, qui entreprendra sa 12e année et qui souhaite poursuivre des études en génie informatique après son secondaire.

 

« La SGDN travaille en vue de résoudre un problème majeur et d’aider la société. C’était intéressant d’entendre parler des plans qui protégeront le combustible nucléaire irradié contre les catastrophes naturelles. Le tout repose sur la science. »

 

Des spécialistes de la SGDN ont dirigé des présentations interactives et des ateliers auxquels ont participé des élèves de 11 programmes SHAD, répondant à leurs nombreuses questions sur la gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié.

 

La SGDN parraine le programme SHAD depuis 2009. Elle a soutenu l’expansion du programme vers de nouveaux centres universitaires et a offert à tous les jeunes la chance d’y participer en leur donnant accès à des bourses.

 

« C’est important – et gratifiant – de joindre les jeunes et de les renseigner sur le plan canadien, indique Isaac Werner, analyste des relations gouvernementales et externes à la SGDN qui dirige le programme SHAD de l’organisation. Notre projet s’étalera sur plusieurs décennies. Il reviendra donc aux leaders de demain d’en assurer la continuité. »

 

En 2018, M. Werner et ses collègues ont dirigé des séances SHAD dans les universités Carleton, Lakehead, McGill, McMaster, Mount Allison, Queen’s, Ryerson, du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard, de Waterloo et Western.

 

SHAD est l’une des organisations parrainées par la SGDN qui enrichissent l’apprentissage des jeunes sur les sciences. Les autres sont Scientifiques à l’école, un organisme de bienfaisance qui offre des ateliers scientifiques aux élèves de la maternelle à la 8e année, et Science Nord, un programme scientifique interactif qui s’adresse aux élèves du primaire des écoles du nord de l’Ontario.