La réconciliation de par le monde : La SGDN à la rencontre des efforts menés en Australie

Jessica Perritt (deuxième de la gauche), conseillère principale sur le savoir autochtone à la SGDN, en compagnie de membres de Reconciliation Queensland : l’oncle Bill Buchanan (au bout à gauche), membre du comité de gestion; Linda Diane Harnett, secrétaire (deuxième de la droite); et Peter Jackson (au bout à droite), coprésident.

Jessica Perritt (deuxième de la gauche), conseillère principale sur le savoir autochtone à la SGDN, en compagnie de membres de Reconciliation Queensland : l’oncle Bill Buchanan (au bout à gauche), membre du comité de gestion; Linda Diane Harnett, secrétaire (deuxième de la droite); et Peter Jackson (au bout à droite), coprésident.

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est résolue à intégrer le savoir autochtone à l’ensemble de nos travaux et à appliquer les principes de la réconciliation à tous les niveaux de notre organisation.

 

Passer de la parole aux actes peut représenter tout un défi, et notre organisation n’est pas unique à cet égard. Plusieurs entreprises des secteurs des ressources et de l’énergie s’efforcent à leur manière de contribuer à la réconciliation et des membres de l’équipe de la SGDN ont récemment participé à une conférence en Australie qui traitait, en partie, de ce sujet important, complexe et d’actualité.

 

Jessica Perritt, conseillère principale sur le savoir autochtone, et Melissa Mayhew, scientifique environnementale principale, ont voyagé à l’autre bout du monde pour présenter un exposé dans le cadre de la conférence annuelle de l’International Association for Impact Assessment, qui se tenait à Brisbane. Elles y ont notamment pris part à des discussions sur l’intégration du savoir autochtone et sur l’évolution des évaluations d’impacts pour la prochaine génération. Mais Mme Perritt souligne qu’elle a été agréablement surprise de constater dans quelle mesure les droits et le savoir autochtones étaient intégrés au programme.

 

Des énoncés de reconnaissance territoriale ont précédé chaque intervention et l’événement comprenait un mot de bienvenue traditionnel prononcé par un gardien du savoir autochtone.

 

Elle a aussi relevé que les cérémonies d’ouverture comprenaient une cérémonie de la fumée destinée à purifier les lieux, une cérémonie qui, d’après elle, « ressemble beaucoup aux cérémonies de purification par la fumée que tiennent les peuples des Premières Nations du Canada. »

 

Pendant son séjour en Australie, Mme Perritt a également eu l’occasion de rencontrer des membres de Reconciliation Queensland, un organisme qui soutient la réconciliation avec les peuples autochtones de cet État et le pays.

 

« Comme la SGDN s’est engagée sur la voie de la réconciliation, il est important que nous apprenions les uns des autres au Canada, et je me suis sentie extrêmement privilégiée et honorée d’apprendre aux côtés de nos frères et soeurs du Queensland, en Australie, mentionne-t-elle. Ce fut formidable de voir et de constater à quel point les cérémonies, les protocoles et le lien avec le territoire des peuples autochtones du Canada et de l’Australie peuvent se ressembler.

 

« Les membres de Reconciliation Queensland ne cessaient de souligner comment il est important de comprendre la vérité et l’histoire des peuples autochtones avant de participer aux efforts de réconciliation et que l’éducation est la clé du succès, ajoute-t-elle. Cette expérience a renforcé ma conviction que la SGDN est sur la bonne voie. »