La SGDN souligne la Journée et le Mois nationaux de l’histoire des peuples autochtones

En ce mois de juin, la SGDN célèbre le Mois national de l’histoire des peuples autochtones et la Journée nationale de l’histoire des peuples autochtones (21 juin).

« C’est une excellente occasion pour les Canadiens de se renseigner sur la contribution culturelle, technique et sociale que les Autochtones ont apportée à notre pays. C'est également une occasion pour nous de souligner la résilience des peuples autochtones », indique Bob Watts, vice-président aux relations avec les Autochtones à la SGDN.

La SGDN a entrepris un cheminement vers la réconciliation et a fait plusieurs pas en ce sens, comme en témoignent sa Déclaration sur la réconciliation et sa Politique sur la réconciliation. De plus, grâce à sa collaboration avec le Conseil des aînés et des jeunes, elle apprend des aînés autochtones actuels et futurs et sollicite régulièrement leur aide pour orienter ses travaux. 

« Pour notre organisation, offrir un espace pour fêter cette journée et ce mois est une manifestation de notre engagement à l’égard de la réconciliation. Nous avons un rôle unique à jouer en établissant une nouvelle norme pour le secteur canadien des entreprises sur la façon de créer ensemble un avenir commun avec les peuples autochtones », soutient M. Watts.

Au cours du mois, la SGDN tiendra des activités et communiquera des informations destinées à faire connaître et à mettre en lumière le savoir et l’histoire des peuples autochtones.

« Cette année, avec la COVID-19, les activités d’apprentissage virtuelles de la SGDN seront différentes par rapport aux activités tenues en personne l’année dernière, mais nous avons tout de même trouvé des façons concrètes de célébrer l’occasion », explique Rebekah Wilson, adjointe aux relations avec les Autochtones à la SGDN.

Dans le cadre de son engagement envers la réconciliation, la SGDN parraine le Fonds Gord Downie et Chanie Wenjack ainsi que le programme ontarien Right to Play, qui a comme mission d’aider les jeunes autochtones à acquérir des compétences essentielles par le jeu. Ce mois-ci, ces deux organismes organiseront des déjeuners-conférences virtuels à l’intention des membres du personnel de la SGDN et de leurs familles. Le Fonds Downie Wenjack racontera l’histoire du Chemin sacré, qui porte sur Chanie Wenjack, un jeune autochtone de 12 ans qui s'est enfui d’un pensionnat autochtone en Ontario et qui n’est jamais parvenu chez lui. Right to Play présentera les programmes fondés sur le jeu que l’organisme met en œuvre dans les collectivités autochtones pour promouvoir l’acquisition de saines habitudes de vie et de compétences essentielles chez les jeunes.

La SGDN lance également une vidéo appelée Apprentissage par l'espri et la cérémonie de la Societé des gestion des déchets nucléaires, qui explique pourquoi et comment elle s’efforce d’intégrer de manière tangible des cérémonies et des éléments sacrés autochtones à ses travaux. De plus, elle mène une campagne sur les médias sociaux, qui présente le travail de trois anciens membres du Conseil des aînés et des jeunes (CDA) ainsi que le but et le travail du Conseil des aînés et des jeunes. Depuis sa mise sur pied, le CDA a créé des assises solides et ses conseils ont aidé à définir les principes qui guident la SGDN.

« Il nous reste encore beaucoup à faire pour créer un avenir commun. Mais en échangeons entre nous, nous nous donnons la possibilité d’offrir une meilleure vie à nos enfants et à nos petits-enfants », signale M. Watts.