Un sondage montre que les priorités du public concordent avec le cadre de planification du transport de la SGDN

Camion de transport

La SGDN travaille avec les Canadiens et les peuples autochtones à l’élaboration d’un cadre de planification socialement acceptable du transport du combustible nucléaire irradié.

Un récent sondage montre que les priorités de la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) en matière de planification du transport correspondent étroitement à ce que les Canadiens et les peuples autochtones jugent important. L’une des principales conclusions est que 91 pour cent des personnes interrogées conviennent que la sûreté doit être la principale exigence en ce qui concerne le transport du combustible nucléaire irradié. Les résultats de cette enquête, qui a été lancée en 2020 dans le cadre du projet de cadre de planification du transport de la SGDN, contribueront à orienter et à façonner les futurs plans du programme de transport de la SGDN.

 

Les principes et les objectifs de la SGDN en matière de transport, notamment la transparence et la gestion responsable du projet, sont également conformes aux priorités du public selon les résultats du sondage. Il reste encore du travail à faire pour répondre concrètement à ces priorités, mais à la SGDN, nous nous employons à établir une base de planification solide en poursuivant notre dialogue sur la question avec les Canadiens et les peuples autochtones.

 

« L’ébauche du cadre de planification du transport avait pour but de déterminer ce que, selon nous, les Canadiens et les peuples autochtones voulaient que nous prenions en considération au regard des objectifs de planification, des questions et des préoccupations par rapport au transport du combustible nucléaire irradié du Canada », a déclaré Bob Watts, vice-président des relations avec les Autochtones et des programmes stratégiques à la SGDN.

 

« Les commentaires que nous avons reçus des Premières Nations, des peuples métis, des municipalités ainsi que d’organisations s’appuient sur un riche éventail de connaissances mises en commun. Nous voulons établir une approche collaborative afin d’élaborer un cadre sûr et socialement acceptable pour la planification future du transport. Nous savons que cela demandera du temps et du travail au cours des années à venir, et la SGDN s’engage à mener à bien ce travail. »

 

Le transport du combustible nucléaire irradié depuis les installations de stockage provisoire jusqu’à un dépôt géologique en profondeur fait partie du plan canadien de la gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié. Le programme de transport devrait être lancé dans les années 2040, une fois que le dépôt géologique en profondeur sera en service. L’assurance qu’un plan de transport sûr et socialement acceptable pourra être élaboré constitue un élément clé du choix d’un site optimal unique pour le dépôt géologique en profondeur.

 

Le bilan international en matière de transport de combustible nucléaire irradié est également excellent. En plus de 50 ans, plus de 20 000 expéditions de combustible nucléaire irradié ont été effectuées dans le monde, et aucune n’a causé de tort découlant du rejet de matières radioactives à la population ou à l’environnement. Cela s’explique par les exigences réglementaires strictes qui doivent être respectées avant que le transport commence.

 

En plus de mettre en évidence une vision commune de la planification du transport, le sondage a permis de cerner les principaux sujets sur lesquels les répondants ont fait part de leurs préoccupations et questions concernant cette partie du plan canadien, c’est-à-dire :

 

  • la gestion des urgences et de la sûreté;
  • les scénarios d’accident;
  • l’état des infrastructures.

 

« Au fur et à mesure que la planification du transport se poursuivra, la SGDN élaborera un programme de travail pluriannuel sur lequel s’appuiera le transport sûr du combustible nucléaire irradié. Ces travaux porteront sur les exigences réglementaires, ainsi que sur les questions et les préoccupations que nous transmettra le public à ce sujet, a déclaré Caitlin Burley, responsable de la concertation sur le transport. Nous voulons travailler à comprendre ces préoccupations et y répondre à mesure que nous affinons notre programme de transport au cours des 20 prochaines années. »

 

Un résumé des résultats des activités de concertation sur le projet de cadre de planification du transport peut être consulté dans le rapport Ce qu’on nous a dit. Les commentaires du public sur le projet de cadre de planification du transport seront intégrés dans un cadre révisé qui sera publié plus tard cette année.

 

En tenant compte des commentaires reçus, la SGDN publiera également notre plan de transport initial, qui décrira le programme conceptuel de transport de l’organisation dans les mois à venir.

 

À propos de la SGDN

 

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est une organisation à but non lucratif qui a été chargée d’assurer le stockage sûr pour le long terme, et d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir, du combustible nucléaire irradié canadien.

 

Nous travaillons actuellement à mettre en oeuvre le plan canadien de confinement et d’isolement sûrs du combustible nucléaire irradié dans un dépôt géologique en profondeur. Ce plan est basé sur les commentaires reçus du public au fil des années, sur le savoir autochtone, sur le consensus scientifique international et sur les meilleures pratiques en vigueur dans le monde.

 

Le plan canadien n’avancera que dans une région avec des hôtes informés et consentants, où la municipalité, les collectivités des Premières Nations et métisses et les autres de la région travaillent ensemble pour sa mise en oeuvre. La SGDN prévoit choisir un site en 2023 et deux régions participent toujours à notre processus de sélection d’un site : la région d’Ignace et South Bruce, toutes deux en Ontario.

 

Avec transparence et de manière responsable, la SGDN travaille étroitement avec des collectivités, tous les ordres de gouvernement, les autorités réglementaires nationales et internationales, les peuples autochtones, l’industrie, le milieu universitaire et les organisations de la société civile.