Le Zoo de Toronto et la SGDN font le point sur l’étude en cours concernant les populations de chauves-souris en Ontario

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Pour célébrer la Semaine de la chauve-souris 2021, le Zoo de Toronto et la SGDN font le point sur les études en cours concernant les populations de chauves-souris en Ontario.

L’Halloween peut être effrayante, mais les chauves-souris n’ont rien à craindre – elles jouent un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre des écosystèmes. C’est pourquoi le Programme de conservation des chauves-souris indigènes du Zoo de Toronto, en partenariat avec la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN), mène des recherches pour combler les lacunes dans les connaissances sur l’écologie de la population de chauves-souris de l’Ontario. L’objectif de ces travaux est de contribuer aux efforts de conservation actuels et futurs, notamment en menant des études pour mieux comprendre les populations de chauves-souris et les tendances associées.

 

Sur les huit espèces de chauves-souris vivant en Ontario, on en trouve sept dans la région de South Bruce, et au moins trois dans la région d’Ignace. Dans la région de South Bruce, les chercheurs ont observé plusieurs femelles et jeunes en bonne santé, ce qui constitue une première indication que les chauves-souris de plusieurs espèces se reproduisent. Comme prévu, des niveaux plus élevés d’activité de chauves-souris ont été enregistrés près des zones forestières, des zones humides et des points d’eau. Les chercheurs continueront de recueillir et d’analyser des données dans le cadre de ce partenariat de recherche.

 

« Les connaissances acquises sur les populations de chauves-souris constitueront un élément essentiel des efforts visant à préserver la biodiversité et à promouvoir la conservation. Ces données initiales nous permettent de poser des questions plus profondes, dont les réponses contribueront à orienter les futures recherches ciblées que nous mènerons dans les années à venir, souligne Toby Thorne, coordinateur du programme de conservation des chauves-souris indigènes du Zoo de Toronto. Nous sommes impatients de continuer de faire partager au public ce que nous apprenons pour l’aider à mieux comprendre le monde qui l’entoure et soutenir son intérêt pour la conservation et la protection de l’environnement naturel. »

 

Ce partenariat comprend la mise au point et l’essai de techniques de surveillance novatrices qui amélioreront à l’avenir la façon dont les chauves-souris seront étudiées. Des données ont été recueillies à l’aide de capteurs acoustiques dans les deux régions et, dans la région de South Bruce, les chercheurs ont également entrepris des études de capture temporaire et de remise en liberté, ainsi que de radiotélémétrie.

 

« Grâce à ce partenariat de recherche, nous commençons à mieux comprendre les populations de chauves-souris et les tendances associées, en particulier dans les régions de South Bruce et d’Ignace, indique Melissa Mayhew, scientifique environnementale principale à la SGDN. Ces données seront publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture afin que les futurs projets et programmes de conservation puissent bénéficier du travail que nous avons réalisé ensemble. »

 

Dans le cadre de ce partenariat, le Zoo de Toronto a également mis en oeuvre avec succès un programme scientifique local pilote dans la région de South Bruce, où des membres du public ont collaboré avec des scientifiques professionnels pour recueillir et analyser les données relatives aux populations locales de chauves-souris. Au total, 15 bénévoles ont participé et 18 sites de surveillance ont été échantillonnés pendant 116 nuits.

 

Ce partenariat de recherche est en cours depuis 2020 et couvre les régions de South Bruce et d’Ignace, les deux régions participant actuellement au processus de sélection d’un site de la SGDN pour un dépôt géologique en profondeur de combustible nucléaire irradié.

 

En vertu de cette entente d’une durée de cinq ans, qui repose sur l’engagement mutuel et continu des deux organisations envers la protection de l’environnement et des personnes qui y vivent, la SGDN investira plus d’un million de dollars dans des études sur les populations de chauves-souris de l’Ontario.

 

Ce travail continue de bénéficier du soutien des résidents des régions à l’étude. Si vous avez des questions sur les chauves-souris ou si vous remarquez des activités liées aux chauves-souris – en particulier la présence de perchoirs dans des structures humaines ou des chauves-souris autour de grottes – veuillez communiquer avec les experts du Zoo de Toronto en envoyant un courriel à bats@torontozoo.ca. Vous trouverez également de plus amples informations sur le site chauve-souris.ca et sur le site Web du Programme de conservation des chauves-souris indigènes, y compris des conseils utiles sur la façon dont vous pouvez contribuer aux efforts de conservation.

  


À propos du Zoo de Toronto


La mission du Zoo de Toronto est de mettre en relation les gens, les animaux et la science de la conservation pour lutter contre l’extinction des espèces. Sa vision est celle d’un monde où la faune et les espaces sauvages prospèrent. Attraction touristique emblématique et organisme de conservation, le Zoo de Toronto peut se targuer de diriger plusieurs programmes de premier plan ayant pour but de soutenir les animaux sauvages et leurs habitats naturels, par des moyens allant de la réintroduction d’espèces aux recherches sur la reproduction. Centre éducatif de classe mondiale pour les visiteurs de tous âges, le Zoo de Toronto est ouvert tous les jours de l’année, sauf le 25 décembre, et attire annuellement environ 1,2 million de personnes.

  


À propos de la SGDN


La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est une organisation à but non lucratif qui a été chargée d’assurer le stockage sûr pour le long terme, et d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir, du combustible nucléaire irradié canadien.

 

Nous travaillons actuellement à mettre en oeuvre le plan canadien de confinement et d’isolement sûrs du combustible nucléaire irradié dans un dépôt géologique en profondeur. Ce plan est basé sur les commentaires reçus du public au fil des années, sur le savoir autochtone, sur le consensus scientifique international et sur les meilleures pratiques en vigueur dans le monde.

 

Le plan canadien n’avancera que dans une région avec des hôtes informés et consentants, où la municipalité, les collectivités des Premières Nations et métisses et les autres de la région travaillent ensemble pour sa mise en oeuvre. La SGDN prévoit choisir un site en 2023 et deux régions participent toujours à notre processus de sélection d’un site : la région d’Ignace et South Bruce, toutes deux en Ontario.

 

Avec transparence et de manière responsable, la SGDN travaille étroitement avec des collectivités, tous les ordres de gouvernement, les autorités réglementaires nationales et internationales, les peuples autochtones, l’industrie, le milieu universitaire et les organisations de la société civile.