L’apprentissage était à l’honneur alors que Huron-Kinloss était l’hôte du premier Symposium sur la gestion des déchets nucléaires

La photo figure Erik Kremer, ingénieur principal sur la sûreté et la recherche technique à la SGDN, lors du Symposium de Huron-Kinloss sur la gestion des déchets nucléaires.

Erik Kremer, de la SGDN, explique à des résidents locaux comment un dépôt géologique en profondeur sera en mesure d’assurer la protection à long terme des gens et de l’environnement.

Le tout premier Symposium de Huron-Kinloss sur la gestion des déchets nucléaires a réuni des résidents locaux ainsi que des employés de la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) pour une journée de discussion et d’apprentissage sur le plan canadien de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié.

 

« Il s’agissait d’échanger des connaissances et de discuter avec la collectivité, a déclaré Mitch Twolan, le maire de Huron-Kinloss. C’était le premier symposium du genre et il a rassemblé un nombre sans précédent d’experts techniques de la SGDN et de membres de la collectivité afin qu’ils puissent apprendre et dialoguer ensemble. »

 

L’idée d’un symposium est venue du canton de Huron-Kinloss afin de fournir une tribune où des résidents locaux et des spécialistes de la SGDN peuvent explorer ensemble l’historique du plan canadien (Gestion adaptative progressive) et le processus de sélection d’un site.

 

David Grant, membre du Comité consultatif communautaire de Huron-Kinloss sur les déchets nucléaires, et Jessica Perritt, conseillère principale sur le savoir autochtone à la SGDN, se sont partagé la responsabilité de présider l’événement.

 

Mme Perritt, une membre de la Première nation non cédée des Chippewas de Nawash, a parlé de l’engagement pris par la SGDN d’intégrer le savoir autochtone et la science occidentale et d’établir des relations constructives basées sur le respect avec les collectivités autochtones. Elle a souligné la publication par la SGDN de sa Déclaration sur la réconciliation.

 

« Tandis que nous avançons dans le processus de sélection d’un site et que nous discutons avec les collectivités, il est important que nous travaillions avec les collectivités autochtones afin de trouver des façons d’intégrer le savoir autochtone, a indiqué Mme Perritt. Cela nous aidera à acquérir une compréhension plus profonde des choses et à prendre de meilleures décisions concernant notre mise en oeuvre du plan canadien. »

 

Un des spécialistes présents était Erik Kremer, qui fait partie du Groupe sur la sûreté et la recherche technique à la SGDN. Ses travaux concernent les moyens par lesquels le dépôt géologique en profondeur pourra protéger les gens et l’environnement au cours des centaines d’années.

 

« Je suis toujours emballé de pouvoir expliquer des éléments du programme technique de la SGDN, s’est enthousiasmé M. Kremer, qui a relevé la profondeur des questions posées par les résidents. Mes collègues et moi sommes résolus à assurer la protection des gens et de l’environnement. Une partie de notre rôle consiste à transmettre nos connaissances et à veiller à ce que les personnes et les collectivités qui, au nom de tous les Canadiens, font preuve de leadership sur cette question disposent des renseignements dont elles auront besoin un jour pour prendre des décisions éclairées. »