La SGDN et Ignace lancent des études relatives à la collectivité pour explorer la possibilité de nouer un partenariat

Screenshot of Allan Webster

Allan Webster, de la SGDN, a discuté des prochaines études relatives à la collectivité avec les membres du CLC d’Ignace cette semaine.

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) et le canton d’Ignace continuent de collaborer pour explorer la possibilité de créer un partenariat, à l’heure où l’organisation a commencé à adopter une approche en 2021 plus ciblée.

Lors de la réunion du 23 février du Comité de liaison communautaire (CLC) d’Ignace, les participants ont pris connaissance du plan détaillé de l’étude de définition d’un partenariat qui s’amorcera cette année. Ce travail fera suite aux études réalisées depuis 2012 pour établir les conditions existantes dans quelques régions au regard de l’emploi et de la main-d'œuvre, du logement, des améliorations requises à l’infrastructure, de l’économie et d’autres aspects encore.

La présentation a été donnée par Allan Webster, directeur des affaires réglementaires et de l’évaluation environnementale à la SGDN. Il a comme responsabilité de coordonner les études qui seront réalisées près d’Ignace et dans la région environnante au cours des deux prochaines années.

« Les dirigeants et les résidents d’Ignace ont accompli un travail énorme pour préciser leurs priorités au regard du projet. Ces études donneront aux gens l’occasion d’aider à orienter la mise en œuvre du projet dans l’éventualité où il serait réalisé dans la région », a indiqué M. Webster. « Au cours de quelques prochaines années, la SGDN veillera à ce que la collectivité dispose des renseignements dont elle aura besoin pour décider en toute connaissance de cause si elle souhaite ou non accueillir le projet. »

Les études viseront à explorer les aspirations et les préoccupations du canton telles qu’elles sont exprimées dans sa Vision du projet. Elles serviront aussi à évaluer les incidences potentielles du projet sur la collectivité et l’ensemble de la région.

« Les études aideront la SGDN à mieux comprendre la collectivité et à fournir les informations dont nous aurons besoin pour travailler avec le canton, afin que nous puissions déterminer quels programmes et engagements permettront de garantir que le projet sera mis en œuvre d’une manière qui favorise le bien-être de la région », a souligné M. Webster.

Les études seront réalisées en collaboration avec le canton.

Les résultats des études seront communiqués à l’ensemble de la collectivité et fourniront des informations importantes dont les gens pourront tenir compte pour déterminer si le projet convient à leur collectivité. Les personnes qui souhaitent en savoir plus ou contribuer aux études sont invitées à communiquer avec le canton ou avec le Centre en savoir plus de la SGDN à Ignace.

À propos de la SGDN

La SGDN est une organisation à but non lucratif qui a été chargée de stocker pour le long terme et d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir le combustible nucléaire irradié canadien.

Nous travaillons actuellement à mettre en œuvre le plan canadien, qui aboutira à l’isolement et au confinement du combustible nucléaire irradié dans un dépôt géologique en profondeur. Ce plan est basé sur les commentaires du public, sur l’inestimable savoir autochtone, sur le consensus scientifique international et sur les meilleures pratiques en vigueur dans le monde.

Le plan canadien n’ira de l’avant que dans une région associée à des hôtes informés et consentants et uniquement dans le cadre d’une collaboration à sa mise en œuvre de la municipalité concernée, des collectivités des Premières Nations et métisses concernées et des autres collectivités de la région. La SGDN prévoit choisir un site en 2023 et deux régions participent toujours à son processus de sélection d'un site : Ignace et SouthBruce, toutes deux en Ontario.

Transparente et responsable, la SGDN travaille étroitement avec tous les ordres de gouvernement, les autorités réglementaires nationales et internationales, les peuples autochtones, l’industrie, le milieu universitaire et les organisations de la société civile.