La SGDN publie notre premier Rapport sur la réconciliation, qui évalue notre cheminement vers la réconciliation

La cérémonie de la SGDN sur notre Politique sur la réconciliation s

Au cours d’une cérémonie, la SGDN a officialisé une Politique sur la réconciliation, qui précise la manière dont nous entendons contribuer à la réconciliation. Le comité exécutif, le Conseil d’administration et des employés de la SGDN étaient présents lorsque nous nous sommes engagés à tenir cette promesse en présence du Conseil des aînés et des jeunes.

.réconciliationGrâce à un apprentissage continu sur l’importance de la réconciliation et à un dialogue approfondi avec les peuples autochtones, la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a franchi une étape importante dans notre cheminement vers la

de la SGDN depuis son lancement en 2019. Les éléments évalués comprennent la formation obligatoire du personnel sur la réconciliation ou les occasions continues d’apprentissage, les occasions informelles de formation, les systèmes de soutien du personnel et les plans de travail axés sur les collectivités.Politique sur la réconciliation, qui fournit une évaluation des résultats de la premier Rapport sur la réconciliation (2021)Nous venons de publier notre

.appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation (CVR)La publication de ce rapport répond à l’engagement de la SGDN d’établir une stratégie de mise en oeuvre de la réconciliation qui est mesurée chaque année et dont les résultats sont rendus publics en réponse aux

Le Rapport annuel sur la réconciliation est un pas important dans le cheminement de réconciliation de la SGDN qui s’est amorcé en 2018 sur la base solide du dialogue soutenu avec les peuples autochtones depuis notre création en 2002. Il constitue également une ressource pour d’autres entreprises canadiennes qui voudront réfléchir à la manière dont elles s’engageront publiquement à contribuer à la réconciliation dans le cadre de leur travail.

« Le statu quo n’a pas particulièrement bien servi les peuples autochtones, et il ne les servira pas bien dans le futur non plus. Si nous agissons de manière à respecter le statu quo, nous ne réussirons pas en tant qu’organisation. Voilà notre défi, changer notre façon de conduire nos affaires pour garantir que nous respecterons notre engagement envers la réconciliation », a déclaré Bob Watts, vice-président des relations avec les Autochtones et des programmes stratégiques à la SGDN.

« La SGDN est reconnaissante des nombreux enseignements que nous avons reçus du Conseil des aînés et des jeunes jusqu’à présent et qui nous ont permis de progresser. Nous savons qu’il nous reste d’autres étapes à franchir pour grandir en tant qu’individus et en tant qu’organisation et nous sommes impatients de continuer à progresser dans notre cheminement vers la réconciliation. »

Points saillants du Rapport sur la réconciliation de la SGDN

Dans l’ensemble, le rapport fait le constat que la Politique sur la réconciliation de la SGDN a incité les employés à chercher des façons d’intégrer les points de vue et les enseignements autochtones dans leur travail. Les employés ont particulièrement apprécié l’apprentissage continu offert par l’organisation en matière de réconciliation. À ce jour, plus de 80 pour cent du personnel de la SGDN a suivi les deux premiers modules de formation sur la réconciliation, qui fournissent un espace propice aux cercles d’apprentissage et à un dialogue dirigé par des Autochtones.

Parmi les autres points saillants du rapport annuel sur la réconciliation de 2021, citons :

• 13 évaluations des documents de gouvernance de la SGDN réalisées pour s’assurer que la voix et la vision du monde autochtones sont reflétées dans ce que nous faisons;

• Quatre projets liés à la réconciliation et à l’établissement de relations réalisés par des collectivités des Premières Nations et métisses dans les régions hôtes potentielles, en partenariat avec les collectivités municipales locales;

• 10 pour cent des employés de la SGDN s’identifient comme Autochtones;

• 11 pour cent des nouveaux employés de la SGDN s’identifient comme Autochtones;

• 5,2 millions $ en investissements dirigés par des collectivités autochtones (15,9 millions $ à ce jour).

« J’ai eu la chance de participer à un certain nombre d’évaluations sur la réconciliation à la SGDN, qui ont suscité un dialogue réfléchi sur la mesure dans laquelle notre travail contribue à la réconciliation, nous avons pris en compte les perspectives autochtones et nous créons un espace pour les voix autochtones », a déclaré Chris Vardy, directeur du Système de gestion et de l’amélioration de la performance à la SGDN.

« Au début, il nous a été difficile de trouver des moyens de répondre à ces questions, mais avec un peu d’effort et de pratique, et avec l’énorme patience et le soutien extraordinaire de notre équipe des relations avec les Autochtones, nous avons trouvé des moyens nouveaux et créatifs de réellement changer la façon dont nous abordons notre travail. »

Le rapport comprend également les résultats d’un sondage mené auprès du personnel de la SGDN, qui demandait aux employés de réfléchir à l’idée qu’ils se font de la réconciliation et de faire des recommandations sur la manière dont la SGDN pourrait mieux soutenir leur cheminement professionnel et personnel vers la réconciliation.

Au sujet du cheminement de la SGDN vers la réconciliation jusqu’ici

La SGDN a été l’une des premières organisations nord-américaines à nous doter d’une politique officielle en matière de réconciliation, alignant ainsi nos efforts sur ceux d’autres entreprises qui se sont engagées à prendre des mesures concrètes pour répondre aux appels à l’action de la CVR (publiés en 2015). En particulier, l’appel à l’action 92 incitait le secteur des entreprises au Canada à établir des relations respectueuses avec les peuples autochtones et à donner aux cadres supérieurs et aux employés de l’information sur l’histoire des peuples autochtones, y compris sur l’histoire et les séquelles des pensionnats.

Depuis, la SGDN a marqué plusieurs jalons importants, notamment avec les éléments suivants :

 : Cette déclaration publique reconnaît les relations, la collaboration et les discussions que la SGDN entretient avec plusieurs collectivités autochtones (des Premières Nations et métisses) et avec tous ceux qui participent à la mise en oeuvre du plan canadien de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié.Déclaration sur la réconciliation (2018)

(2019) : Pour donner suite à notre Déclaration sur la réconciliation, la SGDN a publié en 2019 une Politique sur la réconciliation, qui précise la manière dont nous entendons contribuer à la réconciliation. En vertu de cette politique, nous nous sommes engagés à la SGDN à ouvrir un dialogue respectueux et constructif avec les peuples et les collectivités autochtones, à fournir une formation de sensibilisation à la culture autochtone et sur la réconciliation à notre personnel et à nos travailleurs contractuels, ainsi qu’à établir un plan de mise en oeuvre de nos efforts de réconciliation.Politique sur la réconciliation

Outil d’évaluation des efforts de réconciliation (2019) : Cet outil a été utilisé pour évaluer les politiques de gouvernance, les procédures et les plans de l’organisation. Une série de questions en cascade (questions interdépendantes qui s’appuient les unes sur les autres pour obtenir un résultat probant) guident un dialogue instructif basé sur la réconciliation pour cerner les domaines dans lesquels la réconciliation et le savoir autochtone peuvent contribuer de manière tangible au travail de la SGDN.

Programme de formation sur la réconciliation (2010 et au-delà) : Dans le cadre de la mise en oeuvre de la Politique sur la réconciliation, nous nous sommes appuyés sur notre programme antérieur de sensibilisation culturelle et nous avons créé plusieurs occasions obligatoires et informelles de perfectionnement ou de formation continus pour le personnel de la SGDN. Pour ancrer cet objectif de la réconciliation dans une base solide, nous travaillons avec les gardiens du savoir autochtone en vue d’améliorer l’apprentissage organisationnel par le biais de discussions approfondies sur la vision du monde et l’histoire autochtones.

À propos du rapport annuel sur la réconciliation

, un cabinet de recherche autochtone primé avec lequel nous avons commencé à travailler en 2020. À l’époque, il nous a aidés à élaborer une base de référence en matière de réconciliation pour commencer à évaluer les mesures prises par l’organisation afin de garantir que la réconciliation serait bien prise en compte dans tout notre travail. Tout au long du processus d’élaboration de la base de référence, Reciprocal Consulting a interrogé le personnel de la SGDN, les membres du Conseil des aînés et des jeunes, les partenaires clés de l’organisation et d’autres organisations de l’industrie nucléaire afin de comprendre de manière exhaustive leur vision des engagements de la SGDN en matière de réconciliation. Cette base de référence a abouti à des recommandations qui comprennent la création d’occasions destinées à rendre plus visibles au grand public les engagements de la SGDN envers la réconciliation.Reciprocal ConsultingCe rapport a été créé par

 et à en apprendre davantage sur la Politique sur la réconciliation de la SGDN.Rapport sur la réconciliationNous invitons les Canadiens et les entreprises canadiennes à examiner le

À propos de la SGDN

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est une organisation à but non lucratif chargée d’assurer la gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié canadien au sein d’un dépôt géologique en profondeur, d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir.

Fondée en 2002, la SGDN est guidée depuis 20 ans par une équipe dévouée de scientifiques et d’ingénieurs de calibre mondial ainsi que par des gardiens du savoir autochtone, qui élaborent ensemble des solutions innovantes et collaboratives pour assurer la gestion des déchets nucléaires. Le plan canadien ne sera mis en oeuvre que dans une région où les hôtes sont informés et consentants, où la municipalité, les collectivités des Premières Nations et métisses et les autres de la région travaillent ensemble à sa mise en oeuvre. La SGDN prévoit choisir un site en 2024 et deux régions participent toujours à notre processus de sélection d’un site : la région de la Nation ojibwée de Wabigoon Lake-Ignace dans le nord-ouest de l’Ontario et la région de la Nation ojibwée de Saugeen-South Bruce dans le sud de l’Ontario.