L'environnement et la sûreté

Amplifions la voix de l’eau : intégration du savoir autochtone et de la science occidentale

Des gens se sont rassemblés en cercle autour d'un feu.

Des gardiens du savoir autochtone, des aînés et des jeunes autochtones, des scientifiques, des professionnels de l’industrie et des membres de la SGDN se sont réunis dans le cadre du 5e Atelier sur le savoir autochtone et la science occidentale.

November 8, 2021

Toronto, Ont.

By la SGDN

Des gens se sont rassemblés en cercle autour d'un feu.

Des gardiens du savoir autochtone, des aînés et des jeunes autochtones, des scientifiques, des professionnels de l’industrie et des membres de la SGDN se sont réunis dans le cadre du 5e Atelier sur le savoir autochtone et la science occidentale.

Le cinquième et plus récent atelier de la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) sur le savoir autochtone et la science occidentale a permis d’explorer les rôles de la durabilité et de l’intendance environnementale dans la mise en oeuvre des initiatives de gouvernance de l’eau, en partant des points de vue de la vision du monde autochtone et de la science occidentale. Une leçon clé qui en est ressortie est que l’eau a une histoire à raconter et qu’il est de notre responsabilité de l’écouter.


L’eau constitue un facteur important du plan de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié dont est responsable la SGDN. L’intégration du savoir autochtone et de la science occidentale est essentielle à tous les travaux de la SGDN, et cet atelier joue un rôle capital à cet égard en jumelant ces perspectives pour mieux éclairer notre approche de questions telles que l’intendance environnementale.


Les participants ont parlé des enseignements spirituels, émotionnels et physiques de l’eau, qui sont entrelacés dans de nombreuses visions du monde et systèmes de connaissances. Nous avons appris que la gouvernance de l’eau doit inclure la protection de l’eau et qu’elle doit servir à réparer les torts qui ont été causés à l’eau.


« Nous devons voir l’eau comme un esprit vivant, comme un être vivant. L’eau est vivante. Si nous parlons à l’eau, elle nous répondra, souligne l’aînée Diane Longboat, membre du Conseil des aînés et des jeunes de la SGDN. C’est un être unificateur et transformateur autour de qui nous pouvons tous nous rassembler. Nous devons être en admiration devant l’eau et les enseignements qu’elle a à nous transmettre. »


Parmi les participants figuraient des gardiens du savoir autochtone, des aînés et des jeunes autochtones, des scientifiques, des professionnels de l’industrie et des membres de la SGDN. Les panélistes ont discuté des liens personnels que nous entretenons tous avec l’eau – qui a été notre demeure originelle, qui est source de guérison pour tous les êtres de la Création et qui entretient une relation avec notre grand-mère la Lune, notre grand-père le Soleil et nos ancêtres les roches.


« Plus de 70 pour cent de la croûte terrestre est constituée de roches vieilles de plusieurs milliards d’années, indique Barbara Sherwood Lollar, géologue et professeure à l’Université de Toronto. L’eau porte la mémoire de la roche qu’elle a contenue ».


Lorsque nous suivons l’eau, elle révèle la vie. La façon dont l’eau survit nous donne des indices sur sa mémoire et un échantillon d’eau peut nous raconter beaucoup de choses sur ce à quoi l’eau a été exposée dans l’environnement, nous fournissant ainsi de précieux renseignements pour notre travail.


Notre volonté de protéger l’eau, les gens et l’environnement reflète les valeurs et les priorités que les Canadiens et les peuples autochtones ont jugées importantes lors des consultations que nous avons menées sur les différentes approches possibles de gestion à long terme du combustible nucléaire irradié.


Les leçons tirées de ces ateliers continueront d’inspirer notre approche, car l’eau assure la subsistance des gens et de l’environnement, et sa protection est un objectif qui nous lie tous les uns aux autres.


À propos de la SGDN


La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est une organisation à but non lucratif qui met en oeuvre le plan canadien de confinement et d’isolement sûrs du combustible nucléaire irradié dans un dépôt géologique en profondeur, d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir.

 

Le plan canadien n’avancera que dans une région avec des hôtes informés et consentants, où la municipalité, les collectivités des Premières Nations et métisses et les autres de la région travaillent ensemble pour sa mise en oeuvre. La SGDN prévoit choisir un site en 2023 et deux régions participent toujours à notre processus de sélection d’un site : la région d’Ignace et South Bruce, toutes deux en Ontario.


À propos de la SGDN

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est une organisation à but non lucratif chargée d’assurer la gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié canadien au sein d’un dépôt géologique en profondeur, d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir.

Fondée en 2002, la SGDN est guidée depuis plus de 20 ans par une équipe dévouée de scientifiques et d’ingénieurs de calibre mondial ainsi que par des détenteurs du savoir autochtone, qui élaborent ensemble des solutions innovantes et collaboratives pour assurer la gestion des déchets nucléaires. Le plan canadien ne sera mis en oeuvre que dans une région où les hôtes sont informés et consentants, où la municipalité, les collectivités des Premières Nations et métisses et les autres de la région travaillent ensemble à sa mise en oeuvre. La SGDN prévoit choisir un site en 2024 et deux régions participent toujours à notre processus de sélection d’un site : la région de la Nation ojibwée de Wabigoon Lake-Ignace dans le nord-ouest de l’Ontario et la région de la Nation ojibwée de Saugeen-South Bruce dans le sud de l’Ontario.
la SGDN

La SGDN est une organisation à but non lucratif créée en 2002 par les producteurs canadiens d’électricité d’origine nucléaire conformément à la Loi sur les déchets de combustible nucléaire (LDCN).