Au sujet de la SGDN

La SGDN et nos partenaires internationaux travaillent main dans la main

En 2023, la SGDN a conclu un accord de prolongation de partenariat avec l’Andra. De gauche à droite : François-Philippe Champagne, ministre des Finances du Canada; Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN; Michel Miraillet, ambassadeur de France au Canada; et Sylvie Retailleau, ministre française de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

En 2023, la SGDN a conclu un accord de prolongation de partenariat avec l’Andra. De gauche à droite : François-Philippe Champagne, ministre des Finances du Canada; Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN; Michel Miraillet, ambassadeur de France au Canada; et Sylvie Retailleau, ministre française de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

March 27, 2026

Toronto, Ont.

En 2023, la SGDN a conclu un accord de prolongation de partenariat avec l’Andra. De gauche à droite : François-Philippe Champagne, ministre des Finances du Canada; Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN; Michel Miraillet, ambassadeur de France au Canada; et Sylvie Retailleau, ministre française de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

En 2023, la SGDN a conclu un accord de prolongation de partenariat avec l’Andra. De gauche à droite : François-Philippe Champagne, ministre des Finances du Canada; Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN; Michel Miraillet, ambassadeur de France au Canada; et Sylvie Retailleau, ministre française de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Le Canada est un chef de file mondial de la gestion des déchets nucléaires. À la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN), nous collaborons étroitement avec d’autres pays qui sont aussi en voie de construire des dépôts géologiques en profondeur pour leurs déchets nucléaires.

Cette approche de la gestion à long terme du combustible nucléaire irradié est conforme aux meilleures pratiques employées dans le monde. Presque tous les pays produisant de l’énergie nucléaire à une échelle commerciale prévoient de confiner et d’isoler les sous-produits de déchets issus de leur cycle de combustible nucléaire dans un dépôt géologique en profondeur.

La SGDN participe actuellement au processus de décision réglementaire visant un dépôt géologique en profondeur pour le combustible nucléaire irradié. Cette installation souterraine utilisera une série de barrières ouvragées et naturelles qui, ensemble, permettent de confiner et d’isoler le combustible nucléaire irradié à très long terme.

Coopération internationale

La SGDN a conclu des accords de coopération avec nos homologues en Australie, en Belgique, en Finlande, en France, au Japon, en Corée du Sud, en Suède, en Suisse, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Nous avons également établi un protocole d’entente avec notre homologue à Taïwan.

Les partenariats noués avec d’autres organisations de gestion des déchets radioactifs nous permettent de :

  • Promouvoir la coopération internationale relative à la mise au point et à la démonstration de technologies.
  • Tirer profit de l’expérience d’autres pays.
  • Nous tenir au fait des avancées réalisées dans les domaines de la conception des dépôts et de l’élaboration des dossiers de sûreté.

EDRAM

La SGDN et bon nombre de nos partenaires internationaux sont membres de l’Association internationale pour une évacuation écologiquement sûre des matières radioactives (EDRAM), qui constitue un forum crucial pour les pays qui envisagent le stockage à long terme sûr du combustible nucléaire irradié.

« Par l’entremise de l’EDRAM, nous échangeons des expériences et des idées, en tirant des leçons des réussites et des défis de chacun, a indiqué Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN. Cet effort commun nous aide à demeurer à l’avant-plan au chapitre de l’innovation et de la sûreté, et permet de dégager des points de vue diversifiés et des solutions pour améliorer nos propres processus. »

Une vidéo (en anglais) des leaders de l’EDRAM peut être visionnée ici.

Dans le cadre de l’EDRAM, il nous est possible à la SGDN d’avoir accès à une communauté mondiale ayant de l’expérience dans le même secteur, de comparer des méthodes visant à assurer la sûreté, d’améliorer des modèles géotechniques en fonction de données provenant de configurations géologiques semblables, et d’adapter des stratégies de mobilisation qui se sont révélées efficaces pendant la mise en œuvre de dépôts ailleurs dans le monde. Les travaux de recherche scientifique de la SGDN ont grandement contribué à la compréhension commune de la gestion des déchets nucléaires.

L’EDRAM favorise un milieu propice aux examens constructifs, aux discussions ouvertes sur les défis et aux dialogues productifs sur les solutions collectives. Notre participation à l’EDRAM reflète l’esprit de mobilisation qui nous anime à la SGDN : nous nous appuyons sur des données scientifiques, les meilleures pratiques et un engagement commun à protéger les gens et l’environnement pour les générations à venir.

Excellence internationale dans le stockage des déchets nucléaires

La Finlande est le pays qui a le plus progressé dans son projet d’ouverture d’un dépôt géologique en profondeur. Son installation ONKALO a été construite et elle en est actuellement à l’étape du processus d’autorisation. Son ouverture devrait avoir lieu au cours des prochaines années.

En Suède, après 40 ans de recherche et de développement, les premières pelletées de terre pour un dépôt géologique en profondeur pour le combustible nucléaire irradié à Forsmark, la plus grande centrale nucléaire du pays, ont été effectuées en 2025. La mise en exploitation de ce dépôt devrait débuter dans les années 2030.

En 2023, nous avons à la SGDN félicité notre homologue, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs de France (Andra), pour la présentation de sa demande de permis de construire un dépôt géologique en profondeur qui servira à stocker en toute sûreté le combustible nucléaire irradié de la France. Le dépôt géologique en profondeur Cigéo, géré par l’Andra, sera situé près de la ville de Bure, dans l’est de la France.

De même, en Suisse, la Nagra (la Société coopérative nationale pour le stockage des déchets radioactifs) s’est vu confier par le gouvernement la mission de planifier et de construire un dépôt géologique en profondeur. En 2022, après des décennies de recherche, la Nagra a annoncé que le Nord des Lägern, un site au nord de Zurich, était le site optimal pour un dépôt de déchets de haute activité. La demande d’autorisation générale a été présentée en 2024, et le stockage des déchets de faible et de moyenne activité devrait débuter en 2050, et en 2060 dans le cas des déchets de haute activité.

De plus, à la SGDN, nous partageons notre expérience sur la sélection d’un site axée sur le consentement avec d’autres pays, comme le Royaume-Uni et le Japon, qui se sont engagés dans un processus de sélection d’un site semblable à celui que nous avons récemment mené à bien au Canada.

Regard vers l’avenir

À la SGDN, nous nous réjouissons à l’idée de continuer d’apprendre de nos partenaires internationaux et de collaborer avec eux en même temps que nous faisons avancer le projet de dépôt géologique en profondeur du Canada. La gestion du combustible nucléaire irradié est un travail extrêmement important, et la coopération internationale est essentielle pour assurer un avenir sûr et durable pour tout le monde.

À propos de la SGDN

Fondée en 2002, la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est une organisation à but non lucratif chargée d’assurer la gestion à long terme sûre des déchets radioactifs de moyenne et de haute activité du Canada, d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir.

La SGDN est guidée depuis plus de 20 ans par une équipe dévouée de scientifiques et d’ingénieurs de calibre mondial ainsi que par des détenteurs du savoir autochtone, qui élaborent ensemble des solutions innovantes et collaboratives pour assurer la gestion des déchets nucléaires.