Lors de la conférence 2026 de Women in Nuclear Canada, la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a présenté les travaux que nous menons pour gérer en toute sûreté les déchets radioactifs de moyenne et de haute activité du Canada dans des dépôts géologiques en profondeur, ainsi que la manière dont ces travaux positionnent le Canada comme un chef de file mondial de l’excellence nucléaire.
Le thème de la conférence de cette année portait sur la dynamique du paysage nucléaire canadien en pleine évolution, et sur l’innovation et la collaboration au sein de l’industrie, qui se traduisent par des retombées concrètes. Lors du premier jour de la conférence, Laurie Swami, présidente et chef de la direction de la SGDN, s’est jointe à d’autres responsables du secteur nucléaire à une table ronde intitulée « Canada's Leadership in Nuclear Energy: Setting the Global Standard » (« Le leadership du Canada dans le domaine de l'énergie nucléaire : établir la norme mondiale »). La discussion a porté sur des sujets tels que la capacité avérée du Canada à mener à bien des projets d’infrastructure complexes, l’importance d’instaurer la confiance pour soutenir la croissance future et la réputation du Canada en tant que chef de file du nucléaire.
« À la SGDN, nous collaborons avec les collectivités autochtones et municipales, les partenaires de l’industrie et des experts internationaux afin d’établir une norme mondiale pour la gestion sûre, responsable et à long terme des déchets nucléaires, a déclaré Swami. Un leadership fort au sein du secteur ainsi que l’innovation et la collaboration sont essentiels pour bâtir la confiance et déployer des solutions concrètes. »
D’autres groupes se sont penchés sur l’importance du partenariat, de la responsabilisation et d’un climat de confiance. Jessica Perritt, vice-présidente des relations avec les Autochtones et les municipalités et du transport de la SGDN, a présenté les travaux de l’organisation lors d’une table ronde intitulée « Advancing Reconciliation, Indigenous Partnerships and Shared Accountability in Canada’s Nuclear Industry » (« Faire progresser la réconciliation, les partenariats avec les peuples autochtones et la responsabilité partagée dans l'industrie nucléaire canadienne »). Perritt a partagé les leçons tirées de la collaboration de la SGDN avec les collectivités autochtones et municipales, alors que l’organisation avance dans le processus de prise de décision réglementaire fédéral concernant le dépôt géologique en profondeur pour le combustible nucléaire irradié.
À une autre table ronde, Lorraine Pitt, directrice des communications de la SGDN, a parlé de l’importance des communications pour bâtir la confiance, en particulier pour les projets complexes qui s’étendent sur plusieurs décennies.
La conférence de Women in Nuclear constitue une excellente occasion de réunir divers points de vue, d’échanger des connaissances et de renforcer la collaboration au sein du secteur nucléaire. Offrir aux femmes un espace pour contribuer et apprendre les unes des autres est essentiel pour construire un avenir plus solide pour notre secteur.