Communiqué de presse : La SGDN avance dans la mise en oeuvre du plan canadien de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié; le processus de sélection d’un site se poursuit dans deux régions

Sur la photo figure M. Mahrez Ben Belfadhel, vice-président responsable de la sélection d’un site à la SGDN, et une employée de la SGDN.

Le processus de sélection d’un site se poursuit depuis 2010. Ce processus a été lancé lorsque 22 municipalités et collectivités autochtones ont exprimé l’intérêt d’en apprendre davantage et d’explorer leur aptitude à accueillir le projet.

TORONTO, Ont., 26 nov. 2019 – La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) avance dans la mise en oeuvre du processus de sélection d’un site pour un dépôt géologique en profondeur destiné à recevoir le combustible nucléaire irradié canadien. L’organisation concentrera désormais ses efforts sur deux régions hôtes potentielles au lieu de cinq, ce qui constitue une étape importante dans l’avancement du plan canadien.

 

Le canton d’Ignace, dans le Nord-Ouest de l’Ontario, ainsi que le canton de Huron-Kinloss et la municipalité de South Bruce, dans le Sud de l’Ontario, continueront d’être considérés comme des régions hôtes potentielles pour le projet. Dans le cas de Huron-Kinloss et de South Bruce, l’une de ces collectivités avancera dans le processus de sélection d’un site une fois qu’un site potentiel de dépôt aura été identifié dans la région par le biais d’un processus entrepris avec les propriétaires fonciers locaux. Les régions autour des cantons de Hornepayne et de Manitouwadge, dans le Nord de l’Ontario, ne seront plus considérées pour le projet.

 

« À mesure que notre travail avance en vue de trouver un site unique optimal pour ce projet au sein d’une région associée à des hôtes informés et consentants, nous devons concentrer de plus en plus nos efforts sur les endroits qui sont plus susceptibles de répondre aux exigences du projet en matière de sûreté et de partenariat, a dit M. Mahrez Ben Belfadhel, vice-président responsable de la sélection d’un site à la SGDN. Ces décisions sont difficiles et nous ne les prenons pas à la légère, mais nous travaillons finalement dans le but de choisir une région où nous pourrons mettre en oeuvre le plan canadien et ainsi assurer la protection à la fois des gens et de l’environnement. »

 

Le processus de sélection d’un site se poursuit depuis 2010. Ce processus a été lancé lorsque 22 municipalités et collectivités autochtones ont exprimé l’intérêt d’en apprendre davantage et d’explorer leur aptitude à accueillir le projet. La SGDN a graduellement retranché des régions candidates en menant des évaluations techniques de sites et des activités de concertation sociale destinées à évaluer la sûreté et la possibilité d’établir des partenariats solidaires et résilients, des critères utilisés pour évaluer l’aptitude de chaque région.

 

Dans les régions participant toujours au processus, les prochaines étapes consisteront entre autres à travailler avec les collectivités municipales et autochtones à la réalisation d’évaluations techniques de sites et d’études sociales de plus en plus détaillées. Ce travail permettra d’évaluer plus avant la sûreté et d’explorer comment le projet peut être mis en oeuvre pour améliorer le bien-être des collectivités municipales et autochtones de chaque région.

 

« À la SGDN, nous nous tenons sur les épaules de géants, a souligné M. Ben Belfadhel. Je tiens à dire merci aux dirigeants et aux gens des nombreuses collectivités qui ont participé si activement au processus. Ce projet avance comme prévu et leur leadership tourné vers l’avenir ainsi que leur contribution au plan canadien aident à relever un défi pour notre bien à tous et celui des générations qui nous suivront. »

 

Les municipalités et les collectivités autochtones qui quittent le processus de sélection d’un site, de même que les collectivités voisines, seront admissibles à un investissement ponctuel dans le bien-être de la collectivité qui vise à reconnaître le leadership dont elles ont fait preuve et la contribution qu’elles ont apportée au plan canadien. Ces investissements seront faits dans un fonds de réserve pour le bien-être de la collectivité (ou l’équivalent) et représentent un moyen pour la SGDN de continuer de contribuer à leur bien-être, pendant que les travaux se poursuivent dans d’autres régions.

 

À propos de la SGDN

 

La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) met en oeuvre le plan canadien de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié. Le combustible nucléaire irradié est actuellement géré de manière provisoire et sûre sur les sites des centrales nucléaires existantes au Canada; il ne s’agit pas cependant d’une approche de gestion à long terme. La Société a été créée en 2002 par les producteurs canadiens d’électricité d’origine nucléaire. Ontario Power Generation, Énergie NB et Hydro-Québec, les membres fondateurs de la SGDN, ainsi qu’Énergie atomique du Canada limitée, financent les activités de la Société. La SGDN agit à titre d’organisme à but non lucratif et son mandat lui a été confié en vertu de la Loi sur les déchets de combustible nucléaire, une loi fédérale.

 

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Pour plus d’informations :

 

Bradley Hammond
Gestionnaire principal, Communications stratégiques

SGDN
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