La SGDN communique nos plans de forage géotechnique au CLC de South Bruce

Capture d

Martin Sykes, géoscientifique principal à la SGDN, décrit le plan de la SGDN en vue des prochains travaux de forage géotechnique que nous mènerons sur le site potentiel de dépôt au nord-ouest de Teeswater, en Ont.

Les membres du Comité de liaison communautaire (CLC) de South Bruce ont été informés des activités de forage de trous de sonde et des tests que la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) doit entreprendre au cours des prochaines semaines sur le site potentiel de dépôt au nord-ouest de Teeswater, en Ont.

Martin Sykes, géoscientifique principal à la SGDN et chargé de projet pour le programme de forage de trous de sonde et de tests à South Bruce, a présenté une mise à jour sur ces travaux. M. Sykes a réalisé, administré et supervisé plusieurs projets de forage et de tests géotechniques et autres projets de terrain au Canada.

« Ces activités nous aideront à mieux comprendre la roche qui repose sous la surface, à approfondir nos connaissances sur la géologie de ce site potentiel de dépôt, et donc à confirmer plus tard si l’emplacement est sûr pour l’établissement d’un dépôt », a déclaré M. Sykes.

La SGDN prévoit entreprendre ces travaux de forage exploratoire au printemps. En plus de ces activités de forage, la SGDN procédera à l’installation de stations de surveillance microsismique, recueillera des informations à partir de ces stations et installera des puits de surveillance des eaux souterraines peu profondes pour mieux comprendre la géologie et le système des eaux souterraines de la région.

Plus tard, à l’automne, des levés sismiques seront effectués pour obtenir des images 3D de la géologie locale.

La SGDN a achevé la construction du chemin d’accès et de la plateforme de forage pour le premier forage à la fin de 2020 et les travaux de préconstruction en prévision du second forage se sont terminés plus tôt cette année.

Dans quelques semaines, un sous-traitant de la SGDN commencera à installer sur le site du premier forage l’équipement et les services nécessaires au fonçage du trou de sonde. Cette préparation durera approximativement trois semaines et comprendra l’installation sur le site d’une clôture, d’un système d’éclairage, de remorques de bureau et d’autres éléments comme l’appareillage de forage et l’équipement nécessaire aux tests.

Une fois le site établi, les travaux sur le site de forage dureront approximativement neuf mois. Le forage durera lui-même approximativement trois mois et demi, et les essais dans le puits, qui serviront à recueillir des données sur la roche à différentes profondeurs dans le trou de sonde, dureront plusieurs mois. Une fois le premier trou de sonde terminé, le forage du second débutera, pendant que les tests se poursuivront dans le premier trou de sonde.

À quoi s’attendre concernant les travaux de forage

« La SGDN est résolue à protéger et à améliorer le bien-être des collectivités où nous vivons et travaillons, et nous avons pris de nombreux facteurs en considération pour réduire au minimum les perturbations que pourraient vivre les voisins », a noté M. Sykes.

Nous procéderons notamment à l’aménagement de bermes sur les sites de forage et à la sélection des emplacements de forage derrière les dépendances et à distance des habitations, pour réduire le plus possible la pollution sonore et lumineuse, et utiliserons les lignes électriques existantes au lieu de générateurs, pour réduire le plus possible le bruit et les émissions.

M. Sykes a également informé le CLC sur les considérations de circulation dans le voisinage : « La circulation sera dense surtout au cours des quelques premières semaines en avril et diminuera progressivement à une cadence d’approvisionnement 10 à 15 véhicules par jour pour ce qui est des travaux sur les sites de forage. »

Protéger et comprendre l’eau


M. Sykes a décrit l’engagement profonde de la SGDN à protéger l’eau tout au long du processus de forage en détaillant le programme de tubage des trous de sonde. La SGDN installera notamment un tubage en acier depuis la surface jusqu’à la partie supérieure du substratum rocheux pour protéger les aquifères superficiels. Cette mesure empêchera que l’eau douce moins profonde qui approvisionne les puits artésiens locaux se mélange à l’eau plus profonde, qui a des propriétés chimiques différentes.


« Nous appliquons les meilleures pratiques de l’industrie à tous nos travaux et le programme de tubage n’en est qu’un exemple. Le tubage servira à protéger les eaux souterraines pendant les travaux de forage et par la suite », a ajouté M. Sykes.


À propos de la SGDN


La Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) est une organisation à but non lucratif qui a été chargée d’assurer le stockage sûr pour le long terme, et d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir, du combustible nucléaire irradié canadien.


Nous travaillons actuellement à mettre en oeuvre le plan canadien de confinement et d’isolement sûrs du combustible nucléaire irradié dans un dépôt géologique en profondeur. Ce plan est basé sur les commentaires reçus du public au fil des années, sur l’inestimable savoir autochtone, sur le consensus scientifique international et sur les meilleures pratiques en vigueur dans le monde.


Le plan canadien n’avancera que dans une région avec des hôtes informés et consentants, où la municipalité, les collectivités des Premières Nations et métisses et les autres de la région travaillent ensemble pour sa mise en oeuvre. La SGDN prévoit choisir un site en 2023 et deux régions participent toujours à notre processus de sélection d’un site : la région d’Ignace et South Bruce, toutes deux en Ontario.


Avec transparence et de manière responsable, la SGDN travaille étroitement avec des collectivités, tous les ordres de gouvernement, les autorités réglementaires nationales et internationales, les peuples autochtones, l’industrie, le milieu universitaire et les organisations de la société civile.