Nous nous sommes engagés à mettre en oeuvre le projet de manière à promouvoir le bien-être, tel que dé­ni par la population locale. Nous continuons d’apprendre auprès des collectivités au sujet de plusieurs dimensions du bien-être qui sont importantes pour elles. L’économie ne constitue qu’un seul de ces aspects.

La mise en oeuvre de la Gestion adaptative progressive constitue un projet national d’infrastructure dont les coûts prévus sont approximativement 22,8 milliards $ (dollars de 2015). Il est susceptible de devenir un moteur économique pour des décennies dans le secteur d’établissement ainsi que dans la région économique plus large.

C’est un projet multigénérationnel. Il sera développé et mis en oeuvre par étapes au cours d’une période de plus de 150 ans. Il générera d’importantes retombées économiques dans le secteur d’établissement et la province hôte. (Le secteur d’établissement inclut la collectivité hôte, les collectivités des Premières nations et métisses de la région et les collectivités environnantes associées au projet.)

Le projet générera de nombreux emplois directs, indirects et induits :

  • Les emplois directs sont ceux créés sur le site du dépôt ou à proximité, dont des emplois spécialisés et semi-spécialisés pendant la construction et l’exploitation.
  • Les emplois indirects sont ceux créés par les fournisseurs et les entrepreneurs travaillant au projet, notamment dans la restauration, l’hébergement, le transport et la fourniture d’équipements.
  • Les emplois induits sont ceux créés dans la vente de détail et les services professionnels grâce aux dépenses des gens bénéfi­ciant d’emplois directs et indirects.
Cette image montre les emplois en moyenne par année par phase du projet, tel que décrit dans la « Description d’un dépôt géologique en profondeur et d’un Centre d’expertise pour le combustible nucléaire irradié canadien ». Ce document est disponible à la section « Rapports » ou à la section « Au sujet du projet » sous « Une approche sûre ».

Le nombre d’emplois créés dans le secteur d’établissement dépendra en partie de l’emplacement du dépôt et de la capacité des collectivités du secteur d’établissement et de la région économique. En travaillant ensemble avec la SGDN, des investissements peuvent être faits pour renforcer les capacités afin d’optimiser les retombées économiques pour une région de façon à s’harmoniser avec la vision et les objectifs détenus par la population locale.

La richesse créée dans l’ensemble de la région d’établissement pendant les phases de construction et d’exploitation devrait atteindre plusieurs centaines de millions de dollars, sous forme de profits et de revenus d’emploi.

Nous nous sommes engagés à faire appel à des fournisseurs locaux et autochtones autant que possible, afin que nous puissions contribuer au développement des collectivités locales et regionals.

Modélisation économique : Comment nous prévoyons les incidences

Pour mieux comprendre les effets économiques que pourrait avoir le projet, nous avons mis au point un modèle pour chaque région à l’étude afin de fournir des estimations initiales.

Les modèles reposent sur une approche fondée sur les produits de base et sur des multiplicateurs économiques dérivés du Modèle interprovincial des entrées-sorties de l’économie canadienne de Statistique Canada.

Cela représente des estimations initiales qui fournissent une idée générale des nombres d’emplois prévus, d’après les informations actuellement disponibles.

Les chiffres réels dépendront d’un éventail de facteurs, y compris l’emplacement, le plan utilisé pour la mise en oeuvre du projet, les coûts et l’échéancier. Ces facteurs peuvent évoluer au fil du temps. En travaillant ensemble à la mise en oeuvre du projet, nous pouvons optimiser et orienter les retombées économiques a­fin de répondre aux exigences et aux besoins de la collectivité.