Fort appui pour le processus de sélection d'un site de la SGDN dans les comtés de Bruce, de Grey et de Huron : sondage

Mobile Learn More Centre

La vaste majorité des résidents de South Bruce et des comtés voisins appuient le processus de sélection d'un site de la SGDN et les études qu’elle mène à South Bruce. Cette photo montre le Centre d’apprentissage mobile de la SGDN établi à l’automne 2020 pour recevoir des visiteurs du comté de Bruce. 

La majorité des résidents des comtés de Bruce, de Grey et de Huron appuient le processus de sélection d'un site de la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN), selon un récent sondage.

South Bruce est l’une des deux régions considérées pour l’établissement d’un dépôt géologique en profondeur, qui fait partie du plan de gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié canadien qui permettra de protéger les gens et l’environnement pour des générations à venir.

La SGDN travaille avec des collectivités locales en vue de choisir en 2023, dans une région associée à des hôtes informés et consentants, un site unique optimal pour le plan canadien.

Les résultats du nouveau sondage démontrent que les gens de la région sont de plus en plus informés du projet et favorables aux travaux menés par la SGDN.

Plus des deux tiers des résidents de la région – 69 pour cent – « appuient le processus de consultation et d’étude » dirigé par la SGDN, selon un nouveau sondage Ipsos commandé par Bruce Power. De plus, le taux de sensibilisation à l’égard du projet est presque aussi élevé que le taux d’appui : près de deux tiers des résidents sondés – 62 pour cent – ont dit qu’ils étaient au courant du processus de sélection d'un site de la SGDN.

Dans le comté de Bruce, où est situé le site potentiel de dépôt de la SGDN, ce taux atteint près de 80 pour cent. Il convient aussi de souligner que les personnes qui étaient déjà au courant du processus avant de répondre au sondage étaient considérablement plus susceptibles de l’appuyer fortement, ce qui démontre un lien entre la sensibilisation à la proposition de dépôt et l’appui manifesté aux travaux.

« La SGDN est heureuse de constater qu’un aussi grand nombre de résidents appuient son processus d’étude », a souligné Mahrez Ben Belfadhel, vice-président à la sélection d’un site à la SGDN. « Nous sommes résolus à travailler avec les résidents de South Bruce, des collectivités des Premières Nations et métisses et de la région environnante afin de continuer de renforcer l’apprentissage et la sensibilisation à l’égard du projet. La SGDN est à la recherche d’hôtes informés et consentants et il est important que les collectivités hôtes potentielles disposent des informations dont elles auront besoin pour prendre une décision éclairée. »

« La SGDN a comme objectif d’améliorer le bien-être des collectivités avec qui elle travaille, et ce, à chaque étape de son processus de sélection d'un site. Qu’il s’agisse de fournir un soutien financier à la municipalité ou aux organisations communautaires pour la lutte à la pandémie mondiale de la COVID­­­-19, d’aider la bibliothèque locale à acquérir une imprimante 3D ou de fournir des paniers d’entraide pour les personnes âgées, nous sommes résolus à agir en bons voisins à South Bruce », a ajouté M. Ben Belfadhel. « Le plan canadien est un projet d’infrastructure environnementale d’une durée de 150 ans et d’une valeur de 23 milliards de dollars, qui pourrait apporter des retombées économiques durables dans la région pour des générations à venir. » 

Le sondage a aussi montré que les résidents de la région avaient confiance dans la sûreté et la sécurité de l’installation de Bruce Power : près de tous les répondants au sondage (95 pour cent) estimaient que l’installation nucléaire était exploitée de manière sûre, que Bruce Power agissait comme un bon citoyen communautaire (93 pour cent) et que les mesures de sécurité de l’installation étaient appropriées (91 pour cent). 

South Bruce est l’une des deux régions qui participent toujours au processus de sélection d'un site de la SGDN, l’autre étant la région d’Ignace, en Ontario. La SGDN travaille actuellement avec la municipalité locale et les collectivités des Premières Nations et métisses de la région en vue de déterminer à quoi pourrait ressembler le consentement de la région. L’organisation mène également des études techniques dans la région, dont la préparation de travaux de forage géotechnique qui seront réalisés au printemps, pour s’assurer que la géologie et l’environnement de la région conviennent à l’établissement d’un dépôt géologique en profondeur.

Ipsos a sondé 300 personnes par téléphone fixe et 300 par téléphone cellulaire dans les comtés de Grey, de Bruce et de Huron. Les résultats ont été pondérés en fonction de la région, du genre et de l’âge pour s’assurer que l’échantillon final était représentatif de la population des trois comtés. La marge d’erreur était de plus ou moins 4 pour cent, 19 fois sur 20. Les résultats complets du sondage peuvent être consultés ici.

À propos de la SGDN

La SGDN est une organisation à but non lucratif qui a été chargée de stocker pour le long terme et d’une manière qui protégera les gens et l’environnement pour les générations à venir le combustible nucléaire irradié canadien.

Nous travaillons actuellement à mettre en œuvre le plan canadien qui aboutira à l’isolement et au confinement du combustible nucléaire irradié dans un dépôt géologique en profondeur. Ce plan est basé sur les commentaires du public, sur l’inestimable savoir autochtone, sur le consensus scientifique international et sur les meilleures pratiques en vigueur dans le monde.

Le plan canadien n’ira de l’avant que dans une région associée à des hôtes informés et consentants et uniquement dans le cadre d’une collaboration à sa mise en œuvre de la municipalité concernée, des collectivités des Premières Nations et métisses concernées et des autres collectivités de la région.

Transparente et responsable, la SGDN travaille étroitement avec tous les ordres de gouvernement, les autorités réglementaires nationales et internationales, les peuples autochtones, l’industrie, le milieu universitaire et les organisations de la société civile.